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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T15:14:25+02:00</dc:date>
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   <title>Stellantis confronté à un rappel massif : un nouveau test pour sa crédibilité industrielle</title>
   <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 20 mars 2026, Stellantis a annoncé un rappel d’ampleur touchant environ 212 000 véhicules en France. Le groupe, qui rassemble notamment Peugeot, Citroën et DS, agit après l’identification d’un défaut pouvant provoquer une surchauffe et, dans certains cas, un incendie moteur.     <div><b>Stellantis face à un rappel massif</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95550519-66787365.jpg?v=1774263832" alt="Stellantis confronté à un rappel massif : un nouveau test pour sa crédibilité industrielle" title="Stellantis confronté à un rappel massif : un nouveau test pour sa crédibilité industrielle" />
     </div>
     <div>
      Le rappel concerne plus de 200 000 véhicules en circulation, un volume significatif à l’échelle du marché français. Ce chiffre traduit la diffusion rapide des motorisations hybrides du groupe, devenues centrales dans sa stratégie de transition énergétique. <br />   <br />  Le défaut identifié repose sur un phénomène de surchauffe localisée dans le compartiment moteur. Dans certaines conditions d’utilisation, cette anomalie peut évoluer en départ de feu. Stellantis le reconnaît explicitement : « le défaut peut provoquer un incendie dans certaines conditions d’utilisation ». <br />   <br />  Sur le plan économique, ce type de rappel implique plusieurs niveaux de coûts. D’une part, les opérations techniques sont entièrement prises en charge par le constructeur. D’autre part, l’organisation logistique mobilise le réseau de distribution, les pièces détachées et les ressources humaines sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois. <br />   <br />  À cela s’ajoute un coût plus difficile à quantifier : celui de l’image. Dans un secteur où la confiance des consommateurs reste déterminante, la répétition de rappels sur une même base moteur peut peser sur les décisions d’achat, notamment sur les marchés européens où Stellantis réalise l’essentiel de ses volumes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le moteur 1.2 Stellantis sous pression : un enjeu industriel central</b></div>
     <div>
      Le moteur 1.2 occupe une place centrale dans l’offre de Stellantis. Déployé massivement sur de nombreux modèles, il constitue un pilier de la stratégie du groupe en Europe, notamment dans ses déclinaisons hybrides. <br />   <br />  Cependant, ce bloc a déjà été associé à plusieurs problèmes de fiabilité. Les premières versions ont connu des défauts mécaniques, conduisant à des campagnes de rappel successives. Les évolutions techniques introduites ces dernières années visaient à corriger ces faiblesses. <br />   <br />  Le rappel actuel montre que des vulnérabilités subsistent, cette fois liées à la gestion thermique. Dans un contexte d’électrification progressive, l’intégration de systèmes hybrides accroît la complexité technique et expose de nouveaux points de défaillance. <br />   <br />  Ce constat pose une question plus large : celle de la robustesse des cycles de développement. La répétition de rappels sur une même base moteur peut révéler des limites dans la validation industrielle ou dans l’anticipation des conditions réelles d’usage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Stellantis envisage un partenariat avec Xiaomi et Xpeng en Europe</title>
   <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 12:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à une concurrence chinoise de plus en plus agressive dans l’électrique, Stellantis discute avec Xiaomi et Xpeng. Le constructeur automobile examine plusieurs formes de coopération industrielle et financière. Une piste qui pourrait redessiner l’équilibre du marché automobile européen.     <div><b>Stellantis ouvre la porte à des partenaires chinois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95308191-66689835.jpg?v=1773399892" alt="Stellantis envisage un partenariat avec Xiaomi et Xpeng en Europe" title="Stellantis envisage un partenariat avec Xiaomi et Xpeng en Europe" />
     </div>
     <div>
      Le groupe Stellantis a engagé des discussions avec les constructeurs chinois Xiaomi et Xpeng afin d’examiner des coopérations autour de ses activités européennes. L’information est apparue le 12 mars 2026 dans plusieurs médias financiers internationaux. Le constructeur étudie notamment la possibilité de laisser ces acteurs investir dans certaines divisions du groupe ou d’utiliser ses capacités industrielles en Europe. <br />   <br />  Ces échanges restent pour l’instant exploratoires. Stellantis précise qu’il mène régulièrement des discussions avec différents acteurs du secteur automobile. Un porte-parole du groupe a ainsi indiqué que ces échanges s’inscrivent dans les « activités habituelles » du constructeur visant à développer de nouvelles solutions de mobilité. Aucune décision concrète n’a été annoncée à ce stade.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché automobile en pleine recomposition</b></div>
     <div>
      L’intérêt d’un tel rapprochement est clair pour les deux camps. Xiaomi et Xpeng cherchent à accélérer leur implantation en Europe, l’un des marchés les plus disputés pour les véhicules électriques. Produire directement dans les usines européennes de Stellantis permettrait aux groupes chinois de réduire leurs coûts logistiques tout en contournant les barrières commerciales qui se multiplient sur les importations automobiles. <br />   <br />  Pour Stellantis, ces discussions traduisent une adaptation à la transformation rapide du secteur. Le groupe doit financer l’électrification de ses gammes et moderniser ses plateformes technologiques, dans un contexte financier tendu. Certaines analyses sectorielles évoquent une perte nette d’environ 22,3 milliards d’euros en 2025, tandis que les investissements nécessaires dans les nouvelles technologies restent considérables. Dans ce contexte, la multiplication des partenariats industriels devient un levier pour préserver la compétitivité du constructeur face à la montée en puissance des marques chinoises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Stellantis : une perte de 22,3 milliards d’euros qui bouscule le modèle</title>
   <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Stellantis enregistre une perte historique de 22,3 milliards d’euros en 2025. Derrière ce choc financier, des dépréciations liées à l’électrique, un ralentissement de la demande et un repositionnement stratégique qui interrogent la rentabilité future du groupe automobile.     <div><b>Une perte de 22,3 milliards d’euros qui marque un tournant pour Stellantis</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94938429-66539760.jpg?v=1772103708" alt="Stellantis : une perte de 22,3 milliards d’euros qui bouscule le modèle" title="Stellantis : une perte de 22,3 milliards d’euros qui bouscule le modèle" />
     </div>
     <div>
      Le 26 février 2026, Stellantis a publié ses résultats annuels 2025. Le constructeur affiche une perte nette de 22,3 milliards d’euros, l’une des plus importantes jamais enregistrées par un groupe français coté. Après plusieurs exercices bénéficiaires, le retournement est spectaculaire et modifie la perception du marché sur la trajectoire du groupe. <br />   <br />  Cette contre-performance résulte principalement de dépréciations d’actifs et de charges exceptionnelles liées aux investissements massifs engagés dans l’électrification. En clair, une partie des montants consacrés aux plateformes dédiées, aux usines de batteries et à la conversion industrielle n’offre pas, à court terme, la rentabilité initialement anticipée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un virage électrique qui pèse sur les comptes</b></div>
     <div>
      Stellantis avait fait de l’électrique un axe stratégique majeur, en ligne avec les objectifs réglementaires européens et nord-américains. Le groupe a mobilisé plusieurs dizaines de milliards d’euros pour transformer son outil industriel. Cependant, la demande ne progresse pas au rythme prévu, notamment en Europe où le pouvoir d’achat des ménages est contraint. <br />   <br />  La conséquence est double. D’une part, les volumes électriques restent inférieurs aux projections. D’autre part, la pression concurrentielle, notamment asiatique, entraîne une baisse des prix et une compression des marges. Ce décalage entre capacité installée et débouchés commerciaux a conduit à des ajustements comptables massifs, expliquant l’ampleur de la perte de 22,3 milliards d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Stellantis engage 11 milliards d’euros pour restaurer la rentabilité de ses moteurs</title>
   <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 16:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec un investissement de 13 milliards de dollars annoncé aux États-Unis, soit environ 11 milliards d’euros selon le taux de change publié par la Banque centrale européenne le 20 février 2026, Stellantis ne se contente pas de corriger des pannes. Le constructeur enclenche un plan industriel à fort impact financier, destiné à réduire les coûts de garantie, sécuriser ses marges et rééquilibrer son mix produit.     <div><b>11 milliards d’euros pour sécuriser sa base industrielle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94836852-66419232.jpg?v=1771861321" alt="Stellantis engage 11 milliards d’euros pour restaurer la rentabilité de ses moteurs" title="Stellantis engage 11 milliards d’euros pour restaurer la rentabilité de ses moteurs" />
     </div>
     <div>
      Le 21 février 2026, Stellantis a annoncé un investissement de 13 milliards de dollars aux États-Unis sur quatre ans, soit environ 11 milliards d’euros selon le taux de change publié par la Banque centrale européenne le 20 février 2026. Officiellement, l’objectif est d’améliorer la fiabilité des moteurs et des transmissions. En réalité, pour Stellantis, il s’agit aussi de contenir l’explosion des coûts de garantie et de restaurer une image technique fragilisée par les problèmes rencontrés sur certaines motorisations, dont le PureTech. <br />   <br />  Le plan prévoit cinq nouveaux véhicules et 19 modèles rafraîchis d’ici 2029, ainsi qu’une montée en puissance industrielle aux États-Unis, avec plus de 5 000 emplois annoncés et une hausse de 50 % de la production sur certains sites. Pour Stellantis, la logique est claire : investir massivement en amont pour réduire les pannes en aval. Moins de défaillances signifie moins de provisions comptables, une meilleure valeur résiduelle et, à terme, des marges plus stables dans un environnement concurrentiel sous tension.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stellantis ajuste son mix pour protéger ses volumes et ses marges</b></div>
     <div>
      En parallèle, Stellantis corrige son positionnement énergétique. Le groupe réintroduit certaines motorisations diesel en Europe, alors qu’il avait fortement accéléré sur l’électrique. Stellantis souhaite « maintenir des moteurs diesel dans son portefeuille et, dans certains cas, augmenter son offre de motorisations » afin de répondre à la demande. Pourtant, selon les chiffres de l’ACEA, le diesel ne représenterait plus que 7,7 % des immatriculations européennes en 2025, contre 19,5 % pour l’électrique. <br />   <br />  Ce repositionnement s’explique par une contrainte économique. Xavier Chardon affirme que « La seule chose qu’on a réussi à faire, c’est envoyer tous nos clients chez Dacia. » Derrière cette formule, le message est financier : lorsqu’un modèle électrique s’affiche à 37 050 euros pour 343 kilomètres d’autonomie WLTP, une partie du marché se détourne. Pour Stellantis, l’investissement moteur n’est donc pas seulement technique ; il vise à sécuriser les volumes, préserver le cash-flow et financer la transition énergétique sans sacrifier la rentabilité immédiate.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Made in Europe : le bonus réclamé par Stellantis et Volkswagen, symptôme d’un modèle sous tension</title>
   <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 15:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En réclamant un bonus « Made in Europe », Stellantis et Volkswagen cherchent à rééquilibrer une équation économique devenue défavorable. Derrière cette demande se joue un arbitrage clé entre compétitivité industrielle, marges des constructeurs et intervention publique.     <div><b>Made in Europe : un outil de compétitivité face à l’explosion des coûts</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94149673-65664342.jpg?v=1770389685" alt="Made in Europe : le bonus réclamé par Stellantis et Volkswagen, symptôme d’un modèle sous tension" title="Made in Europe : le bonus réclamé par Stellantis et Volkswagen, symptôme d’un modèle sous tension" />
     </div>
     <div>
      La demande de bonus Made in Europe formulée par Stellantis et Volkswagen repose sur un constat largement partagé dans l’industrie automobile. Produire en Europe coûte structurellement plus cher que dans les grandes zones concurrentes. Coût du travail, prix de l’énergie, exigences réglementaires et normes environnementales pèsent directement sur le coût unitaire des véhicules, en particulier électriques. <br />   <br />  Dans ce contexte, le bonus Made in Europe est pensé comme un mécanisme de compensation économique. Il viserait à neutraliser une partie des surcoûts liés à la production locale, afin de préserver la compétitivité des modèles européens face aux véhicules importés. Pour les constructeurs, l’enjeu est clair : maintenir des volumes suffisants pour amortir des investissements industriels massifs, notamment dans l’électrification, sans dégrader davantage des marges déjà sous pression.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un soutien public aux effets économiques ambivalents</b></div>
     <div>
      Le bonus Made in Europe soulève toutefois des interrogations sur sa soutenabilité et ses effets de long terme. En soutenant artificiellement la demande pour des véhicules plus coûteux à produire, la puissance publique contribuerait à stabiliser l’outil industriel, mais au prix d’une dépendance accrue aux aides. Ce modèle correctif peut sécuriser l’existant, sans nécessairement améliorer la compétitivité intrinsèque de la production européenne. <br />   <br />  Par ailleurs, le financement de ce bonus pèserait inévitablement sur les finances publiques, avec des effets indirects sur l’environnement économique global. Pour les entreprises, l’équation reste délicate : bénéficier d’un soutien public permet de gagner du temps, mais ne remplace pas des réformes structurelles sur les coûts de production. À ce titre, le bonus Made in Europe apparaît moins comme une solution définitive que comme un révélateur des limites actuelles du modèle industriel européen, pris entre exigences réglementaires élevées et compétition mondiale exacerbée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Made-in-Europe-le-bonus-reclame-par-Stellantis-et-Volkswagen-symptome-d-un-modele-sous-tension_a4166.html</link>
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