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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-21T19:52:51+02:00</dc:date>
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   <title>Christine Lagarde alerte sur la croissance européenne plombée par les taxes douanières</title>
   <pubDate>Thu, 21 Aug 2025 08:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 20 août 2025 à Genève, devant l’International Business Council du Forum économique mondial, Christine Lagarde a choisi des mots précis pour décrire l’état de la conjoncture. Tout en reconnaissant que l’économie européenne avait connu un bon début d’année, elle a averti que « la dynamique est en train de s’essouffler » et que les taxes transatlantiques vont accentuer ce ralentissement.     <div><b>Christine Lagarde : les taxes sont plus élevée qu’anticipé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90613295-63867359.jpg?v=1755757769" alt="Christine Lagarde alerte sur la croissance européenne plombée par les taxes douanières" title="Christine Lagarde alerte sur la croissance européenne plombée par les taxes douanières" />
     </div>
     <div>
      Pour Christine Lagarde, l’accord commercial conclu récemment avec Washington représente un défi immédiat. Selon <a class="link" href="https://www.repubblica.it/economia/2025/08/21/news/lagarde_bce_dazi_crescita_stime_europa-424799067/" rel="nofollow" target="_blank"><strong>Repubblica</strong></a>, elle a expliqué que le niveau moyen des droits de douane « se situe entre 12 et 16 % », ajoutant cependant que <strong>« <em>ce n’est pas le scénario le plus défavorable</em> ». </strong>La volonté est de rassurer, tout en admettant que la <strong>croissance</strong> européenne ne sortira pas indemne de ce choc. <br />   <br />  Lagarde a souligné que ces taxes sont supérieures aux hypothèses initialement intégrées par la BCE en juin. Comme elle l’a déclaré à <strong>Sky TG24</strong>, «<strong><em> les taux sont, dans une certaine mesure, plus élevés que ce que nous avions anticipé</em></strong> ». Selon elle, cela impose de « <em>les intégrer dans les nouvelles projections de septembre</em> », lesquelles devront refléter un ralentissement plus marqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« La zone euro montre déjà des signes de ralentissement »</b></div>
     <div>
      Au-delà des taxes, Christine Lagarde a mis en évidence la fragilité interne de l’économie européenne. D’après le <a class="link" href="https://www.corriere.it/economia/finanza/25_agosto_20/dazi-lagarde-economia-dell-area-euro-in-frenata-inflazione-eurozona-ferma-al-2-a-luglio-ca382b95-a77d-4364-9bce-68b6894ccxlk.shtml" rel="nofollow" target="_blank">Corriere della Sera</a>, elle a déclaré : « <em>L’économie de la zone euro, après une croissance robuste au premier trimestre, présentait déjà des signes de ralentissement au deuxième trimestre, qui sont appelés à se renforcer.</em> »<strong> Les données de la croissance européenne du premier semestre 2025 le montrent : +0,6 % au premier trimestre, puis seulement +0,1 % au deuxième.</strong> <br />   <br />  Elle a insisté sur le fait que ce tassement précède même l’entrée en vigueur des nouveaux droits de douane. «<em> La dynamique était déjà en perte de vitesse, a-t-elle rappelé, et les mesures tarifaires risquent d’amplifier cette tendance</em>. » Les observateurs y voient la confirmation que la croissance européenne repose sur des bases fragiles,<strong> d’autant que le chômage reste stable à 6,2 % en juin, signe que la reprise de l’emploi ne compense pas l’essoufflement de l’activité.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Nos prévisions devront être adaptées »</b></div>
     <div>
      Christine Lagarde n’a pas esquivé la question de la réponse de la BCE. Selon Reuters, elle a précisé que l’accord commercial « <em>n’est pas très éloigné du scénario de base</em> » élaboré par la banque centrale, mais qu’il reste «<em> des incertitudes notables, notamment dans les secteurs pharmaceutique et des semi-conducteurs</em> ». <br />   <br />  Pour autant, elle a indiqué que les écarts avec le scénario sévère – qui table sur seulement 0,7 % de croissance contre 1,1 % dans le scénario de base – deviennent crédibles. «<em> Nous devrons adapter nos prévisions et envisager les outils appropriés</em> », a-t-elle affirmé, laissant entendre qu’une baisse des taux n’était plus exclue. <strong>La BCE envisagerait donc d’intervenir rapidement pour préserver la stabilité de la zone euro, dans un contexte où la croissance pourrait continuer de ralentir au troisième trimestre.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Ryanair se désengage de la France : un signal d’alerte pour la compétitivité</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jul 2025 11:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le départ de Ryanair de trois aéroports régionaux français illustre les limites d’une fiscalité verte trop lourde.     <div><b>Une décision économique dictée par la pression fiscale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90221638-63662689.jpg?v=1753869270" alt="Ryanair se désengage de la France : un signal d’alerte pour la compétitivité" title="Ryanair se désengage de la France : un signal d’alerte pour la compétitivité" />
     </div>
     <div>
      Le 30 juillet 2025, Ryanair a annoncé la fermeture de ses lignes à Bergerac, Brive et Strasbourg, invoquant une fiscalité devenue incompatible avec son modèle à bas coût. Cette décision survient dans un contexte de hausse significative de la taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA), entrée en vigueur le 1ᵉʳ mars 2025, portant la contribution jusqu’à 120 € par billet pour les classes affaires long-courrier. <br />   <br />  La compagnie irlandaise estime que cette charge fiscale, non différenciée par type d’aéroport ou volume de trafic, fragilise les dessertes régionales et dégrade le retour sur investissement. Ryanair prévoit une réduction de 13 % de sa capacité en France cet hiver, un retrait partiel qui vise à réallouer ses avions vers des marchés fiscalement plus attractifs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fiscalité verte : arbitrages politiques, signaux aux investisseurs</b></div>
     <div>
      Le gouvernement défend la réforme comme un levier de financement pour la transition écologique, dans un pays où l’aviation représente moins de 2 % des émissions nationales. Mais cette approche sans modulation géographique ni coordination européenne soulève des critiques sur l’absence d’évaluation d’impact sectoriel. Les fédérations aériennes anticipent jusqu’à 11 500 suppressions d’emplois et 500 millions d’euros de pertes fiscales liées à la baisse de fréquentation. <br />   <br />  Pour les acteurs économiques, ce retrait partiel agit comme un signal d’alerte : la France demeure l’un des États membres de l’UE les plus enclins à la surtransposition réglementaire. Ce cas illustre une tension croissante entre objectifs climatiques et compétitivité, avec un risque de désengagement progressif des opérateurs opérant à faibles marges. Un facteur désormais à intégrer dans toute stratégie d’implantation sur le territoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Droits de douane : l’Union européenne et les États-Unis officialisent un cadre tarifaire bilatéral à 15 %</title>
   <pubDate>Mon, 28 Jul 2025 13:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 27 juillet 2025, l’Union européenne et les États-Unis ont conclu un accord structurant en matière de politique douanière, destiné à encadrer leurs relations commerciales dans un contexte marqué par la menace de mesures protectionnistes unilatérales. Le texte, rendu public simultanément par la Commission européenne et la Maison-Blanche, fixe un taux de droits de douane uniforme de 15 % sur une série de filières industrielles, avec pour objectif explicite de « prévenir l’escalade tarifaire et garantir la stabilité des échanges transatlantiques », selon les termes employés par Ursula von der Leyen lors de son intervention relayée par Euronews le jour de la signature.     <div><b>15 % de droits de douane : le scénario le moins pire ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90182316-63641128.jpg?v=1753700945" alt="Droits de douane : l’Union européenne et les États-Unis officialisent un cadre tarifaire bilatéral à 15 %" title="Droits de douane : l’Union européenne et les États-Unis officialisent un cadre tarifaire bilatéral à 15 %" />
     </div>
     <div>
      L’accord ne constitue pas une suppression des barrières tarifaires, mais un mécanisme de plafonnement. Il établit un seuil fixe de taxation, à la fois à l’importation et à l’exportation, pour cinq secteurs à forte intensité technologique ou à haut rendement économique : <strong>l’industrie automobile, l’aéronautique civile, les produits pharmaceutiques, les cosmétiques et le secteur du luxe, ainsi que les dispositifs médicaux. </strong>Les autorités des deux parties ont confirmé que le secteur agricole, bien que brièvement évoqué lors des discussions préliminaires, ne fait pas partie du périmètre retenu. Il est expressément exclu de l’accord, conformément aux exigences formulées par plusieurs États membres, dont la France, au sein du Conseil des Affaires étrangères de l’Union européenne, réuni le 14 juillet à Bruxelles. <br />   <br />  Le dispositif entrera en vigueur le 15 août 2025. <strong>Il prévoit un taux de droits de douane de 15 % appliqué sur les flux bilatéraux dans les filières concernées, sans distinction d’origine.</strong> Les modalités de mise en œuvre intègrent une clause de flexibilité autorisant un ajustement du taux dans une fourchette de plus ou moins cinq points, soit entre 10 % et 20 %, en cas de déséquilibres commerciaux avérés. Cet ajustement ne peut être déclenché qu’après évaluation conjointe d’un comité bilatéral ad hoc, coprésidé par la Direction générale du commerce de la Commission européenne et le Bureau du représentant américain au commerce (USTR).<strong> Ce comité, présenté par les deux parties comme un organe technique de supervision, sera chargé de produire un rapport semestriel mesurant les effets réels du dispositif sur les flux commerciaux, les prix à la consommation et la compétitivité des entreprises&nbsp;exportatrices.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Américains sont inquiets...</b></div>
     <div>
      L’accord comprend également une clause de sauvegarde permettant à chaque partie de suspendre temporairement l’application du tarif standard dans l’hypothèse d’un préjudice sectoriel grave.<strong> Cette disposition, activable unilatéralement sous réserve d’un préavis formel, reste limitée à une durée de 90 jours renouvelable une fois</strong>. Selon NBC News et Reuters, cette clause répond à une demande récurrente de certains groupes industriels américains inquiets des conséquences d’une taxation fixe sur des produits à faible élasticité-prix. <br />   <br />  La genèse de cet accord s’inscrit dans un climat de tension croissante entre les deux blocs. Début juillet, l’administration américaine avait évoqué la possibilité d’instaurer des droits de douane pouvant atteindre 50 % sur certaines importations européennes, notamment les véhicules haut de gamme fabriqués en Allemagne et en France.<strong> Cette déclaration avait suscité une réaction immédiate de la Commission européenne, qui a rapidement proposé un mécanisme d’encadrement tarifaire visant à désamorcer le conflit.</strong> D’après CNN, l’exécutif américain a accepté cette approche dès lors qu’elle permettait de préserver un niveau minimal de protection pour l’industrie nationale sans recourir à des hausses tarifaires ciblées.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… les Européens aussi</b></div>
     <div>
      Pour les entreprises européennes, et en particulier françaises, cet accord implique une révision immédiate des modèles de calcul de rentabilité sur les marchés nord-américains. <strong>Selon Le Figaro, plusieurs groupes du CAC 40, notamment dans les secteurs du luxe et de la pharmacie, anticipent une baisse de leurs marges sur le segment export, dans une fourchette allant de 2 % à 6 % selon les produits. </strong>Le maintien d’un taux forfaitaire, même modéré, contraint les exportateurs à renégocier certains contrats de distribution, à intégrer les droits dans leurs prix de vente, ou à envisager une relocalisation partielle de leur chaîne de valeur vers des zones franches ou des pays tiers disposant d’accords douaniers distincts avec les États-Unis. <br />   <br />  L’approche retenue par les deux parties marque un changement d’équilibre dans la gouvernance commerciale internationale.<strong> En optant pour un cadre tarifaire bilatéral, l’Union européenne et les États-Unis reconnaissent implicitement la fragilisation des mécanismes multilatéraux portés par l’Organisation mondiale du commerce</strong>. La création du comité de supervision tarifaire traduit cette volonté de revenir à une logique de gestion conjointe des différends, en dehors des structures de régulation globales. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Guerre douanière : Chine et UE livrent bataille auprès de l'OMC</title>
   <pubDate>Tue, 26 Nov 2024 14:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À son tour, l'Union européenne a déposé, lundi 25 novembre 2024, une plainte auprès de l'OMC contre la Chine. Ce dépôt s'inscrit dans le cadre de la guerre douanière que se livrent les deux parties et qui s'est intensifiée ces derniers mois.     <div><b>Une guerre douanières</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/84533446-60357734.jpg?v=1732627957" alt="Guerre douanière : Chine et UE livrent bataille auprès de l'OMC" title="Guerre douanière : Chine et UE livrent bataille auprès de l'OMC" />
     </div>
     <div>
      <strong>Depuis le 11 octobre 2024, la Chine impose des mesures de rétorsion contre les eaux-de-vie européennes, notamment le cognac. </strong>Actuellement, les importateurs de ces produits européens ont l'obligation de déposer une caution auprès des douanes chinoises.&nbsp;<strong>Une mesure qui fait suite à la hausse des taxes douanières européennes sur les voitures chinoises (jusqu'à +35 % selon les marques)</strong>. La Chine avait d'ailleurs déposé une plainte auprès de l'OMC le 30 octobre 2024 à ce sujet. <br />   <br />   <br />  Le commissaire européen au Commerce, Valdis Dombrovskis, a souligné que « la Commission honore son engagement à protéger notre industrie contre des accusations infondées », faisant ainsi écho aux mesures de rétorsion engagées par l'Empire du Milieu. Pékin, de son côté, se défend en affirmant respecter les règles internationales. Dans un communiqué, le ministère chinois du Commerce a déclaré que les mesures imposées sur les eaux-de-vie européennes sont « légitimes, conformes aux règles de l’OMC et prises après une enquête juste et impartiale ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prise en tenaille de l’OMC</b></div>
     <div>
      <strong>Le conflit s’est intensifié avec la décision de l’Union européenne, annoncée le 25 novembre 2024, de déposer une plainte formelle auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Cette démarche vise à contester les droits antidumping imposés par la Chine, ciblant directement les exportations stratégiques de brandies européens, dont le cognac.&nbsp;</strong>Ce bras de fer pourrait entraîner de lourdes conséquences pour les deux camps. En fragilisant la demande en cognac sur le marché chinois, Pékin menace un secteur clé de l’économie européenne. À l'inverse, en ayant surtaxé les voitures chinoises importées en Union européenne, Bruxelles a, elle aussi, porté un coup dur à cette filière stratégique pour Pékin. <br />   <br />   <br />  <strong>Suite au dépôt de plainte de l’UE, les deux parties auront 60 jours pour négocier et trouver une solution. </strong>Mais comme aucune des deux parties ne montre de signe d'ouverture vers l'autre, si aucun accord n’est trouvé, un panel de l’OMC sera alors saisi pour trancher. <strong>La décision devra être appliquée, bien qu'il soit possible pour Pékin de faire appel. Si la Chine refuse de se conformer, l’UE pourra imposer de nouvelles sanctions commerciales à l'encontre de produits provenant de l'Empire du Milieu.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Guerre économique : Pékin accuse l'UE de dumping sur ses produits laitiers</title>
   <pubDate>Thu, 22 Aug 2024 15:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 21 août 2024, le ministère chinois du Commerce a ouvert une enquête antidumping visant les produits laitiers importés de l'Union européenne.     <div><b>Les produits laitiers européens entrent en ligne de mire de Pékin</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82339558-59096801.jpg?v=1724334176" alt="Guerre économique : Pékin accuse l'UE de dumping sur ses produits laitiers" title="Guerre économique : Pékin accuse l'UE de dumping sur ses produits laitiers" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L'enquête lancée par le ministère du Commerce chinois sur les produits laitiers européens est une réponse directe à la <strong>confirmation par l'UE de son intention d'augmenter les taxes sur les voitures électriques chinoises, qui pourraient atteindre jusqu'à 36 % selon les constructeurs, et ce, pour une durée de 5 an</strong>s. L'exécutif européen justifie cette mesure par le soutien que Pékin accorde à ses constructeurs, faussant ainsi la concurrence. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Souhaitant rendre&nbsp;la monnaie de sa pièce, <strong>le ministère du Commerce chinois a repris les justifications de l'UE à son compte pour appuyer le lancement de son enquête sur les produits laitiers européens. </strong>Si les conclusions de cette enquête révèlent des pratiques de dumping, <strong>les produits laitiers européens seront soumis à de nouvelles taxes supplémentaires.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une escalades de contre-mesures ? </b></div>
     <div>
      L'enquête chinoise cible des produits laitiers spécifiques, comme les fromages frais, yaourts, et crèmes, largement exportés vers la Chine par des pays comme la France et les Pays-Bas. <strong>Ces produits, soutenus par la Politique Agricole Commune (PAC) de l'UE, sont accusés par Pékin d'être vendus à des prix inférieurs à leur valeur réelle, nuisant ainsi aux producteurs chinois</strong>. <br />   <br />   <br />  <strong>En 2023, les exportations européennes de produits laitiers vers la Chine ont généré plus de 1,5 milliard d'euros</strong>. Et au-delà des produits laitiers, <strong>Pékin laissé entendre son intention d'étendre ses mesures à d'autres secteurs européens</strong>. Les <strong>eaux-de-vie, comme le cognac</strong>, ainsi que les produits <strong>porcins, sont déjà sous enquête en Chine depuis janvier 2024.</strong> Le message est clair : la Chine ripostera systématiquement aux mesures protectionnistes européennes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Guerre-economique-Pekin-accuse-l-UE-de-dumping-sur-ses-produits-laitiers_a3532.html</link>
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