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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T06:42:20+01:00</dc:date>
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   <title>Virements bancaires : de nouvelles règles applicables dès le 9 octobre</title>
   <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 10:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 9 octobre 2025, une nouvelle réglementation européenne sur les virements entre en vigueur. Les entreprises, surtout les TPE et PME, devront adapter leurs procédures de paiement pour éviter blocages, retards et risques fiscaux.     <div><b>Virements bancaires : un contrôle qui ne pardonne pas l’erreur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91332096-64229834.jpg?v=1758877377" alt="Virements bancaires : de nouvelles règles applicables dès le 9 octobre" title="Virements bancaires : de nouvelles règles applicables dès le 9 octobre" />
     </div>
     <div>
      Le virement bancaire est l’outil de règlement le plus courant pour les entreprises.<strong> Salaires, fournisseurs, remboursements : il rythme la trésorerie au quotidien. Mais une nouvelle règle bouleverse cet équilibre.</strong> À partir du 9 octobre, chaque virement devra passer par une vérification du bénéficiaire. Une étape supplémentaire qui vise à améliorer la sécurité, mais qui pourrait compliquer la vie des petites structures si elles n’anticipent pas. <br />   <br />  Concrètement, lors d’un virement, la banque de l’émetteur devra vérifier que le nom saisi correspond exactement à celui déclaré par la banque du bénéficiaire. Pas d’approximation possible. <strong>Un accent manquant, une abréviation, une coquille dans la raison sociale suffiront à bloquer la transaction. </strong>« À partir du 9 octobre 2025, toutes les banques de la zone euro mettront en œuvre un nouveau service de Vérification du Bénéficiaire (VoP – Verification of Payee) », rappelle la <a class="link" href="https://www.fbf.fr/fr/la-securite-des-virements-renforcee-a-partir-du-9-octobre-2025-lancement-du-service-de-verification-du-beneficiaire/" rel="nofollow" target="_blank">Fédération bancaire française.</a> <br />   <br />  <strong>Pour une TPE qui règle un artisan ou une PME qui gère des dizaines de factures fournisseurs, la marge d’erreur est faible. Un paiement rejeté signifie un règlement en attente, une relance à gérer et parfois une pénalité</strong>. Dans un contexte où les retards de paiement pèsent déjà sur la trésorerie des petites structures, l’impact peut vite devenir sensible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Trésorerie et fiscalité : anticiper pour éviter les mauvaises surprises</b></div>
     <div>
      Cette réforme ne se limite pas à une contrainte technique. Elle touche directement la gestion financière et fiscale. <strong>Une facture considérée comme impayée parce qu’un virement a été refusé peut fausser la comptabilité, retarder la déductibili</strong>té des charges ou compliquer les déclarations de TVA. <br />   <br />  Le gouvernement précise que « les banques et prestataires de services de paiement devront vérifier la correspondance entre l’identité du bénéficiaire et le titulaire du compte bancaire indiqué ». Cela signifie que la responsabilité des entreprises s’alourdit : une alerte ignorée ou une erreur répétée pourra dédouaner la banque de toute responsabilité. <br />   <br />  Pour éviter d’être pris de court, les dirigeants doivent :  <ul>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; auditer dès maintenant leurs fichiers fournisseurs et clients,</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; mettre à jour les noms complets et les raisons sociales exactes,</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; sensibiliser leurs équipes comptables aux nouvelles obligations,</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; prévoir un délai supplémentaire dans les règlements pour absorber d’éventuels blocages.</li>  </ul>     Et la situation pourrait également se compliquer lorsque ce sont les clients qui doivent faire des virements. Ils devront également mettre les bons libellés et seront soumis à ces vérifications. <strong>Les entreprises, en particulier les artisans, doivent donc s’assurer que le client a bien toutes les informations exactes, au risque de ne pas voir le paiement arriver dans les temps.</strong> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Intelligence artificielle : qu’en pensent les TPE ?</title>
   <pubDate>Fri, 28 Jun 2024 10:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Innovation]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’intelligence artificielle (IA) s’est imposée comme une technologie révolutionnaire dans de nombreux secteurs. Cependant, pour les Très Petites Entreprises (TPE), cette innovation soulève autant d’enthousiasme que de scepticisme. Alors que certaines y voient un levier de productivité et de compétitivité, d’autres craignent les risques associés, notamment en matière de cybersécurité.     <div><b>L’IA pour les TPE a ses avantages</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81247023-58555995.jpg?v=1719565731" alt="Intelligence artificielle : qu’en pensent les TPE ?" title="Intelligence artificielle : qu’en pensent les TPE ?" />
     </div>
     <div>
      D’après le baromètre 2024 de Mastercard et IFOP, 43% des dirigeants de TPE en France considèrent l’IA comme un outil adapté à une entreprise de leur taille.<strong> En effet, plus de la moitié d'entre eux (53%) reconnaissent que l’IA peut significativement améliorer la productivité. </strong>De plus, 37% des dirigeants perçoivent l’IA comme un vecteur d'innovation et un avantage concurrentiel, notamment dans les secteurs de services où 34% des entreprises ont déjà implémenté ou envisagent d’implémenter des <a class="link" href="https://www.globalsecuritymag.com/4eme-barometre-de-la-digitalisation-des-independants-et-des-tpe-intelligence.html" rel="nofollow" target="_blank">solutions d’IA.</a> <br />   <br />  Un autre aspect avantageux de l'IA réside dans l'optimisation des processus internes. <strong>Environ 18% des TPE intéressées par l'IA le sont dans le but de faciliter le travail des fonctions support, et 15% voient l'IA comme un atout pour enrichir l’offre proposée à leurs clients. </strong>Par exemple, des outils comme les chatbots peuvent améliorer le service client, tandis que des logiciels de gestion prédictive aident à mieux anticiper les besoins en stocks.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais elle paraît peu utile aux dirigeants</b></div>
     <div>
      Malgré ses nombreux avantages, l'adoption de l'IA se heurte à plusieurs obstacles. Le principal frein évoqué par 59% des dirigeants de TPE est le manque d'utilité perçue de l'IA pour leur entreprise. <strong>À cela s'ajoute la complexité de la mise en place, citée par 38% des dirigeants. </strong>Ces derniers soulignent souvent le manque de compétences internes pour gérer des projets IA, ainsi que le coût élevé des logiciels et des formations nécessaires. Ainsi, un dirigeant sur cinq seulement (21%) a déployé des solutions d'IA. <br />   <br />  La cybersécurité est une préoccupation majeure pour les dirigeants de TPE. <strong>Le baromètre indique que 61% des dirigeants voient l'IA comme un risque potentiel pour la sécurité des données, alors que 48% pensent qu'elle peut aider à déjouer les cyberattaques. </strong>Cette ambivalence reflète une méfiance envers la technologie, exacerbée par les coûts et la complexité de mise en place de mesures de protection. En Île-de-France, par exemple, 18% des TPE ont déjà été victimes de cyberattaques, ce qui les pousse à investir davantage dans des solutions préventives. Cependant, 40% des dirigeants n'ont pas l'intention de mettre en place des mesures de cybersécurité, souvent par manque de moyens ou de sensibilisation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Véhicules électriques lourds : les TPE et PME ont leur guichet dédié</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2024 09:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce et distribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La transition écologique est un enjeu majeur pour les entreprises, notamment les TPE et PME. Le gouvernement français, afin d’encourager l'électrification des véhicules lourds, a ouvert en juin 2024 un guichet dédié à l'acquisition de poids lourds électriques. Objectif : aider les entreprises à financer l'achat de ces véhicules.     <div><b>Un guichet pour les véhicules électriques lourds des TPE et PME</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81073990-58451507.jpg?v=1718782351" alt="Véhicules électriques lourds : les TPE et PME ont leur guichet dédié" title="Véhicules électriques lourds : les TPE et PME ont leur guichet dédié" />
     </div>
     <div>
      Le guichet pour les professionnels est une initiative du gouvernement visant à faciliter la transition écologique dans le secteur des transports. Il s'adresse principalement aux PME et TPE souhaitant investir dans des véhicules électriques lourds.<strong> Ce guichet offre plusieurs types d'aides financières pour l'achat de poids lourds électriques, permettant ainsi de réduire l'empreinte carbone des entreprises.</strong> <br />   <br />  La création de ce guichet répond à une double nécessité : <strong>réduire les émissions de CO2 liées aux transports et soutenir les entreprises dans leur transition énergétique. </strong>Les poids lourds représentent une part significative des émissions de gaz à effet de serre, et leur électrification est un levier essentiel pour atteindre les objectifs climatiques de la France. Ce guichet offre une réponse concrète aux défis environnementaux tout en apportant un soutien financier aux entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles aides sont disponibles ?</b></div>
     <div>
      Le guichet, ouvert par l'ADEME le 12 juin 2024, est doté d'une enveloppe de 20 millions d'euros. <strong>Cette somme fait partie d'un soutien global de l'État de 130 millions d'euros pour l'électrification des poids lourds. </strong>En août 2024, un appel à projets sera lancé avec une enveloppe de 110 millions d'euros, dont 95 millions pour les poids lourds et 15 millions pour les autobus, autocars et navettes urbaines. <br />   <br />  <strong>Les aides financières proposées par le guichet peuvent couvrir jusqu'à 50% du surcoût lié à l'acquisition d'un poids lourd électrique.</strong> Les montants spécifiques sont les suivants :  <ul>  	<li class="list">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 20 000 euros pour un poids lourd de 7,5 à 12 tonnes (catégorie N2)</li>  	<li class="list">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 65 000 euros pour un poids lourd de plus de 12 tonnes (catégorie N3)</li>  	<li class="list">&nbsp;&nbsp;&nbsp; 90 000 euros pour les tracteurs routiers</li>  </ul>  Les dossiers peuvent être soumis entre le 12 juin et le 19 août 2024 via la plateforme <a class="link" href="https://www.carnetsdubusiness.com/agirpourlatransition.ademe.fr" rel="nofollow" target="_blank">agirpourlatransition.ademe.fr</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Les patrons des TPE dorment peu et travaillent beaucoup</title>
   <pubDate>Fri, 10 Jul 2015 11:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D’après une enquête American Express, les patrons des petites entreprises ont un quotidien particulièrement tourné vers le travail. En moyenne ils travailleraient 9h40 par jour, la moitié d’entre eux dorment moins de six heures par nuit et 42% travaillent six jours sur sept.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8009054-12465244.jpg?v=1436520820" alt="Les patrons des TPE dorment peu et travaillent beaucoup" title="Les patrons des TPE dorment peu et travaillent beaucoup" />
     </div>
     <div>
      Qui a dit que les patrons avaient la belle vie&nbsp;? Une étude publiée par American Express montre que pour ce qui est des chefs de très petites entreprises, la vie de labeur était largement plus dure que pour la moyenne des salariés. Les médias ont tendance à se focaliser sur les classements des grands patrons, les nominations et autres histoires de parachutes dorés. Pourtant la vie du patronat se résume à des réalités plus normales, montre l’enquête. <br />   <br />  En plus du stress, des comptes et des périodes incertaines, les patrons des TPE mènent une vie professionnelle particulièrement exigeante. Le site du magazine <em><a class="link" href=" http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/efficacite-personnelle/la-moitie-des-petits-patrons-dort-moins-de-six-heures-par-nuit_1689630.html#BGqEUc8BYVplXUrQ.99" target="_blank">L’Express</a> </em>dédié à l’entreprise s’appuie sur American Express pour dresser la journée type de ces patrons dont on parle trop peu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grosses journées et peu de sommeil</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">«&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">En général, un patron de TPE est sur le pont dès 8 heures du matin. Mais parfois, la journée commence plus tôt. Selon les résultats d'une étude American Express sur le quotidien des patrons de TPE, un tiers d'entre eux affirme démarrer avant 8 heures du matin</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;» explique&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">L’Express.&nbsp;</em> <br />  <br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">En moyenne les journées de travail durent 9h40 et 14% des patrons de TPE sont encore sur leur lieu de travail après 21 heures. Alors qu’un quart d’entre eux font des journées de plus de dix heures, une très grande majorité (72%) rapporte à la maison du travail le soir.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">«&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">Si les patrons ne comptent pas leurs heures de&nbsp;</em><em style="line-height: 25.6000003814697px;">labeur, ils&nbsp;rognent sur leur sommeil. La moitié d'entre eux ne dort que six heures ou moins par nuit. Pas de répit non plus en cas de maladie : 82% des petits patrons avouent&nbsp;qu'ils travaillent quand ils sont souffrants&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">»&nbsp;relève l’hebdomadaire.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Enfin, l’étude montre que les responsabilités engendrent une grosse partie de travail&nbsp;: en moyenne 54% du temps des patrons interrogés est consacré à l’exercice du cœur de métier.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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