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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-06T07:00:35+01:00</dc:date>
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   <title>Le rôle des villes moyennes dans les problèmes de société</title>
   <pubDate>Fri, 01 Jun 2018 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Guillaume Mailloux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoires]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   A l’occasion du débat suscité par le rapport Borloo sur les banlieues et l’insertion des quartiers les plus difficiles, l’association Villes de France a répondu à l’appel du président de la République pour participer à la consultation et insister sur le fait que les villes moyennes ne devaient pas être laissées sur le bord de la route.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/22578637-25215991.jpg?v=1527589130" alt="Le rôle des villes moyennes dans les problèmes de société" title="Le rôle des villes moyennes dans les problèmes de société" />
     </div>
     <div>
      La question des quartiers défavorisés n’est pas un dossier qui ne concerne que les grands centres urbains et les plus grandes agglomérations, loin de là. Comme le souligne l’association Villes de France dans un communiqué, les villes moyennes sont concernées et par la force des choses, seront forcément parties prenantes des solutions proposées. «&nbsp;<em>Rappelons que, loin de n'être qu'un fait touchant la périphérie des grands ensembles urbains, 390 villes de taille moyenne, sur les 600 villes de 15 000 à 100 000 habitants, ont des quartiers politique de la ville (QPV) en raison du critère de pauvreté par habitant finalement retenu depuis 2014</em>&nbsp;» explique le texte. <br />   <br />  A l’occasion des débats suscités par le rapport confié à Jean-Louis Borloo, Emmanuel Marcon a réuni le Conseil présidentiel des villes et a invité les élus et partie-prenantes à réfléchir à des solutions. Une invitation que l’association qui représente les villes moyennes s’est empressée d’accepter en proposant déjà des axes de réflexion et de travail. «&nbsp;<em>L'apprentissage, la formation, l'insertion, et l'encouragement aux entreprises locales et à l'emploi sur place, comme le retour des services publics, sont des priorités à engager vite, et peut-être mieux ! Pour Villes de France, les solutions doivent porter singulièrement sur la lutte contre la paupérisation des populations, en particulier grâce au développement économique des quartiers. Le « plan de bataille » sur l'éducation et la santé annoncé ce matin doit également faire l'objet d'une large concertation avec les élus locaux</em>&nbsp;» explique le communiqué. <br />   <br />  De la même façon, sur l’aspect plus sécuritaire, l’association plaide pour l’intégration dans le dispositif des acteurs de proximité. «&nbsp;<em>Le protocole de collaboration annoncé par le Président de la République entre l'Etat et les communes dans la lutte contre la radicalisation est une première étape. Interlocuteur privilégié sur ces questions et force de propositions, Villes de France apportera sa contribution aussi vigilante qu'opérationnelle sur les problématiques spécifiques rencontrées par les quartiers prioritaires des villes moyennes, en lien avec tous les acteurs concernés</em>&nbsp;» conclue le texte.&nbsp;
     </div>
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   <title>​Airbnb a payé 7,3 millions d’euros de taxe de séjour à une vingtaine de villes françaises</title>
   <pubDate>Mon, 06 Feb 2017 10:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le site américain de logement chez les particuliers confirme sa forte implantation en France avec la publication des chiffres de 2016. Durant l’année 7,3 millions d’euros de taxe de séjour ont été versée à dix-neuf villes françaises. Par ailleurs, la barre des quinze millions de voyageurs logés par un hôte en France depuis 2008 a été franchie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/11117908-18451986.jpg?v=1486372823" alt="​Airbnb a payé 7,3 millions d’euros de taxe de séjour à une vingtaine de villes françaises" title="​Airbnb a payé 7,3 millions d’euros de taxe de séjour à une vingtaine de villes françaises" />
     </div>
     <div>
      La grogne des professionnels de l’hôtellerie n’y changera rien, Airbnb confirme son installation dans le paysage touristique français. Les chiffres de 2016 devraient d’ailleurs lui donner un argument pour convaincre les autorités. Durant cette année, la société a versé 7,3 millions d’euros de taxe de séjour à dix-neuf villes françaises. «&nbsp;<em>Accusé de concurrencer les hôtels et de favoriser les locations de courte durée non déclarées, le site américain avait annoncé en février 2015 qu’il allait mettre en place la collecte automatique de la taxe de séjour au nom des hôtes. Depuis le 1er août dernier, il a élargi à 17 villes françaises la collecte automatique de cette taxe, après l’avoir mise en place à Paris et à Chamonix. Cette taxe de séjour pour la catégorie des meublés touristiques non classés s’élève à 0,83 euro par personne et par nuit</em>&nbsp;» précise le journal <em><a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2017/02/06/airbnb-a-reverse-7-3-millions-d-euros-de-taxe-de-sejour-en-france_5075024_1656968.html#7hPVporhgwETuUlO.99">Le Monde</a>  </em>. <br />   <br />  Airbnb s’est empressé de communiquer autour de ce chiffre qui doit permettre de changer son image. Rappelons que la dernière fois que la plateforme a fait parler d’elle c’était parce qu’elle était accusée de payer trop eu d’impôt par rapport à l’importance de ses activités. «&nbsp;<em>Au printemps 2017, Airbnb explique vouloir « étendre cette initiative ». Il collectera la taxe de séjour pour le compte des hôtes « dans 31 nouvelles destinations dans les régions françaises, dont des stations de ski dans les Alpes et les Pyrénées, portant le nombre de villes concernées à 50 en France », selon M. Marill </em>( le directeur France d’Aribnb ndlr)&nbsp;» continue le journal. <br />   <br />  Une annonce qui doit permettre aussi pour le groupe de stabiliser sa présence sur le marché français. Alors que la barre des quinze millions de voyageurs a été franchie depuis le lancement en 2008, la France est le deuxième marché le plus important pour la plateforme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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