<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T07:15:39+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-59064245</guid>
   <title>​Le liquide disparait, les distributeurs de billets en témoigne</title>
   <pubDate>Wed, 22 Sep 2021 11:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec une moyenne en dessous de de retraits par mois, les ménages français retirent de moins en moins d’argent liquide. Une tendance qui pousse les banques à considérer la suppression des distributeurs au fur et à mesure que le sans contact progresse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/59064245-43470298.jpg?v=1632305239" alt="​Le liquide disparait, les distributeurs de billets en témoigne" title="​Le liquide disparait, les distributeurs de billets en témoigne" />
     </div>
     <div>
      La chute est brutale mais guère surprenante. On le voit dans nos habitudes quotidiennes, les billets ont tendance à disparaitre de nos portefeuilles. A tel point que l’on peut prédire la disparition progressive des distributeurs de billets. «&nbsp;<em>En ville, leur nombre ne fait que diminuer. Selon une étude, les ménages effectuent moins de deux retraits en argent liquide par mois et la crise du Covid-19 a accentué cette tendance.&nbsp;</em><em>Dans la rue, les passants ne s'arrêtent pratiquement plus devant les&nbsp;distributeurs automatiques de billets. Ils sont boudés par les Français et les retraits d'espèces se font rares. Selon une étude, les Français feraient moins de deux retraits par mois : c'est 12 fois moins qu'avant pour un montant moyen de 46 euros par mois</em>&nbsp;» observe à juste titre&nbsp;<em>FranceInfo.</em> <br />  &nbsp; <br />  A l’image des cabines téléphoniques, la disparition des distributeurs risque de pénaliser une minorité de personne qui continuent à utiliser du liquide au quotidien. Et une fois de plus ce sont les personnes âgés ou isolées qui seront concernées. Car dans ce domaine aussi on observe une fracture importante géographique et générationnelle. «&nbsp;<em>Quant à elle, la carte bancaire a la cote en France. Quasiment tous les Français en possèdent une. Elle est désormais le moyen de paiement numéro 1. Jean-Luc Charron, un boucher, le constate tous les jours avec ses clients : "Ils préfèrent payer sans contact, ils paient en carte bleue". Désormais, selon l'étude, 79 % des Français utilisent le sans-contact notamment pour des raisons sanitaires</em>&nbsp;» appuie la chaine d’infos publique. Qui précise que la diminution des points de retrait ne signifie pas la fin du liquide. Car les seuils de paiements, les chèques ou les billets traditionnels sont encore exigés dans certains commerces ou notamment chez des professionnels de santé. Et ce, même si les frais des paiements bancaires n’ont eu de cesse de baisser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/59064245-43470298.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/​Le-liquide-disparait-les-distributeurs-de-billets-en-temoigne_a2715.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-35447154</guid>
   <title>Des buralistes commencent à vendre des billets de TER</title>
   <pubDate>Thu, 11 Jul 2019 12:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégie et marketing]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans cinq régions des buralistes se lancent dans la vente de billets de TER. Par une application pour téléphone ou tablette et une imprimante les commerçants se transforment en point de vente.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/35447154-32073590.jpg?v=1562670177" alt="Des buralistes commencent à vendre des billets de TER" title="Des buralistes commencent à vendre des billets de TER" />
     </div>
     <div>
      Si du côté&nbsp;des syndicats de cheminots on de décolère pas, le projet prospère. Dans cinq régions, des buralistes vont vendre d’un jour à l’autre des billets de TER.&nbsp;«&nbsp;<em>Une convention passée entre les deux partenaires prévoit la mise à disposition pour les bureaux de tabac d’un nouvel outil de vente constitué d’une application sur&nbsp;smartphone&nbsp;ou tablette et d’une imprimante, ont-ils indiqué dans un communiqué. Une première phase consiste à «&nbsp;identifier les besoins des territoires et les buralistes intéressés dans cinq régions test&nbsp;» – Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Normandie, Pays-de-la-Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.20minutes.fr/societe/2559763-20190708-buralistes-vont-vendre-billets-train">20 Minutes</a>.&nbsp;</em> <br />  &nbsp; <br />  La nouvelle a beaucoup inquiété les représentants des salariés de la SNCF pourtant elle est vraiment ingénieuse et adaptée aux défis actuels. La digitalisation de l’offre de la SNCF questionne de plus en plus le groupe sur le bien-fondé des boutiques en gare. Mais le risque de voir disparaitre les vendeurs est d’handicaper grandement les personnes qui sont déconnectées. Personnes âgées principalement et en particulier celles qui vivent à la campagne auraient ainsi été privées de l’aide et des conseils des guichets. Par ailleurs, la hausse des prix des cigarettes et la baisse de cette activité poussent les buralistes à réinventer leur modèle au risque de disparaitre. <br />   <br />  Une coordination d’intérêts qui n’a pas échappé à la SNCF, note&nbsp;<em>20 Minutes&nbsp;</em>:&nbsp;«&nbsp;<em>Pour le groupe public, les 24.500 bureaux de tabac «&nbsp;incarnent le commerce de proximité&nbsp;», avec des horaires très étendus et une forte présence sur le terrain. «&nbsp;Ils constituent donc des partenaires privilégiés pour TER dans sa stratégie de conquête&nbsp;». «&nbsp;Notre objectif est clair&nbsp;:&nbsp;aller chercher les Français là où ils sont et faciliter l’achat de billets&nbsp;», a relevé le directeur général des TER Frank Lacroix, cité dans le communiqué. Philippe Coy, président de la&nbsp;Confédération des buralistes​, voit pour sa part un moyen de «&nbsp;répondre aux nouveaux usages et aux attentes des populations avec un panel de services de proximité, adaptés aux territoires&nbsp;» régionaux</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/35447154-32073590.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Des-buralistes-commencent-a-vendre-des-billets-de-TER_a2162.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-24334780</guid>
   <title>Naissance d’un étrange billet de zéro euro</title>
   <pubDate>Mon, 20 Aug 2018 11:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un billet de zéro euro vient d’apparaitre en Allemagne pour la plus grande surprise des observateurs. Une initiative autorisée par la BCE qui n’a aucune importance monétaire mais ne forte charge symbolique. Il s’agit en effet d’un hommage pour l’anniversaire de la chute du mur de Berlin.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/24334780-26206255.jpg?v=1533550538" alt="Naissance d’un étrange billet de zéro euro" title="Naissance d’un étrange billet de zéro euro" />
     </div>
     <div>
      Pour une fois qu’un billet ou une pièce vaut plus en matière qu’en valeur marchande. L’apparition d’un billet de zéro euro en Allemagne attire l’attention sur une initiative qui n’est pourtant pas totalement originale. «&nbsp;<em>Non, les billets de zéro euro n’ont pas été inventés pour faire baisser le sentiment de précarité en Europe, comme l’on pourrait cyniquement le faire croire. En revanche, leur multiplication depuis trois ans témoigne d’un réel engouement, notamment en Allemagne, où les collectionneurs raffolent de ces "petites coupures"</em>&nbsp;» raconte <em><a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/pourquoi-les-billets-de-zero-euro-se-multiplient-1497536.html#xtor=AL-68">BFMTV</a>  </em>. <br />   <br />  La chaine d’info en continu explique ainsi que les premiers billets à visée symbolique ont été inventés par un auvergnant qui avait imprimé des billets avec des monuments français pour mettre en valeur le patrimoine français. «&nbsp;<em>Ce chef d’entreprise n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai, puisqu’il s’était auparavant spécialisé dans la production de médailles souvenir, en partenariat avec la Monnaie de Paris. Il s’est ensuite tourné vers l’impression de "faux" billets – en toute légalité</em>&nbsp;» explique l’article. <br />   <br />  S’ils ne valent rien comme billet, pour s’en procurer il faut les acheter au prix de deux euros. Une idée futée qui a rencontré un grand succès et fait rapidement parler d’elle jusqu’à l’étranger. «&nbsp;<em>En Allemagne, les billets de zéro euro sont ainsi particulièrement populaires. La cathédrale de Cologne ou le château de Berlin, possèdent par exemple un exemplaire dédié. Les billets sont imprimés avec les mêmes caractéristiques que les vraies coupures, par une entreprise locale ayant reçu la bénédiction (ou plutôt l’homologation) de la&nbsp;Banque centrale européenne. Filigrane, hologrammes, numéro de sécurité individuel…la ressemblance est frappante. Seule différence&nbsp;: le papier utilisé n’est pas celui des vrais billets, ce qui permet aux coupures de zéro euro de ne pas être détectés par les machines automatiques comme étant un moyen de paiement</em>&nbsp;» nous rassure <em>BFMTV.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/24334780-26206255.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Naissance-d-un-etrange-billet-de-zero-euro_a1894.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-17951238</guid>
   <title>Oberthur Fiduciaire agite la filière de l’impression</title>
   <pubDate>Tue, 31 Oct 2017 10:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Guillaume Mailloux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur un marché des papiers spéciaux en difficultés, Oberthur Fiduciaire a créé la surprise en juillet 2017 en décidant du rachat de l’usine VHP de Sequana au Pays-Bas. Via cette intégration verticale, l’imprimeur de billets de banque français entend marquer sa différence sur un marché fortement concurrentiel. Compte tenu d’exigences de qualité et de sécurité croissantes, l’enjeu est aussi de garantir sa maîtrise d’un portion plus importante et déterminante de la chaîne de valeur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/17951238-22287668.jpg?v=1509447759" alt="Oberthur Fiduciaire agite la filière de l’impression" title="Oberthur Fiduciaire agite la filière de l’impression" />
     </div>
     <div>
      <strong>Qui est Arjowiggins Security&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La société aujourd’hui connue sous le nom de VHP Security Paper a été créée il y a plus de 350 ans. Spécialisée dans la fabrication de papier spéciaux, l’entreprise est rapidement devenue une référence dans la fourniture de papier à destination des imprimeurs de billets de banque. Son usine installée aux Pays-Bas a permis de produire 6&nbsp;500 tonnes de papier pour fournir plus de 140 pays. <br />  &nbsp; <br />  Suite à des difficultés rencontrées sur un marché en plein mutation, le groupe Sequana a décidé de réduire la voilure sur les activités de fabrication de papiers spéciaux à destination des imprimeurs fiduciaires pour se recentrer sur ses activités et production de papiers techniques classiques. En 2016, Sequana est donc entré en négociations exclusives avec Oberthur Fiduciaire pour la cession de sa filiale VHP située à Apeldoorn aux Pays-Bas, pour une transaction globale d’une valeur brute d’environ 30 millions d'euros (1). Outre l’outil industriel, cette transaction inclut les droits de propriété intellectuelle liés à la production de papier pour billets de banque, éléments qui intéressent au premier chef Oberthur Fiduciaire. <br />   <br />  <strong>L’approvisionnement en «&nbsp;matières premières&nbsp;»</strong> <br />   <br />  De l’aveu même de Thomas Savare, CEO d’Oberthur Fiduciaire, le métier de l’impression, <em>«&nbsp;a ceci de particulier que nous ne devons pas seulement conserver une longueur d’avance sur nos concurrents mais également sur les contrefacteurs et les faux-monnayeurs contre lesquels nous sommes engagés dans une véritable course de vitesse (2) ». </em>Il va de soi que, parmi les ingrédients fondamentaux nécessaires à la fabrication de billets de banque, le papier figure en bonne place. <br />   <br />  Aussi, plus que dans d’autres secteurs à haute valeur ajoutée, l’imprimeur français se doit de mettre en œuvre une stratégie offensive afin de répondre à des impératifs technologiques croissants, tout en maîtrisant sa chaîne d’approvisionnements en matières premières. L’imprimeur est bien disposé à continuer à prendre des risques afin <em>«&nbsp;affirmer</em> [son]<em> leadership dans ce métier porteur&nbsp;». </em>Du côté des faussaires, le seul moyen de produire des copies qui peuvent être écoulées sur le marché, est bien de disposer des mêmes matériaux que les imprimeurs officiels de billet, raison pour laquelle les fournisseurs de «&nbsp;papier monnaie&nbsp;» constituent des cibles de choix. En prenant VHP Security Paper sous son aile, Oberthur Fiduciaire compte bien étendre à cette filiale nouvellement acquise les process de sécurité et de contrôle qualité qui ont fait la réputation de l’imprimeur de billets français. <br />   <br />  <strong>Command &amp; control </strong> <br />   <br />  L’achat de l’usine d’Apeldoorn permet en effet désormais à Oberthur Fiduciaire de contrôler l’ensemble de la chaîne de production du billet de banque, de la fabrication du papier à l’impression de la monnaie. En plus de l’impact prévisible sur les coûts de production, en rachetant son fournisseur, Oberthur Fiduciaire est désormais propriétaire d’un important savoir-faire et est capable désormais de fabriquer des papiers sur mesure répondant à ses exigences de sécurité, de qualité et de durabilité. Le papier est en effet un composant permettant de sécuriser le billet de banque contre les faussaires. Il contient des éléments de sécurité intégrés comme des filigranes avec Vision®, ou encore des bandes holographiques ou iridescentes. Picture®&nbsp;thread et Wink®&nbsp;thread sont par exemple deux des derniers développements de l’entreprise qui, par l’introduction de deux fils de sécurité dans le billet, permettent aux consommateurs une authentification simple et immédiate. Il s’agit dans tous les cas de sécuriser à la fois les consommateurs et les donneurs d’ordre. &nbsp; <br />   <br />  <strong>Renforcer l’offre commerciale</strong> <br />   <br />  Les marchés sur lesquels Oberthur intervient passent par des procédures complexes d’appel d’offres. L’excellence technique et la sécurité des process constituent des prérequis pour se distinguer des concurrents. Un point que le CEO d’Oberthur Fiduciaire garde à l’esprit&nbsp;: <em>«&nbsp;nos clients examine de façon extrêmement minutieuse les garanties que nous pouvons leur offrir, notamment en termes de durée de vie des billets et de sécurité (4) ». </em>C’est pourquoi l’accréditation de VHP Security Paper par la Banque Centrale Européenne (BCE) pour la fourniture du papier pour l’euro a très certainement pesé fort dans la balance<em>. </em>VHP Security Paper est également membre fondateur de la Banknote Ethics Initaitive (BnEI). La papeterie d’Apeldoorn s’impose en conséquence un contrôle rigoureux à toutes les étapes de fabrication des produits et se conforme par exemple aux normes exigeantes du secteur, comme les normes ISO 9001:2008, ISO 21500:2012 ou encore OHSAS 18001. <br />   <br />  Pour Oberthur Fiduciaire l’acquisition de l’usine VHP Security Paper constitue une étape importante dans sa stratégie de conquête de nouveaux marchés. En la matière, la nature et les usages de la monnaie fiduciaire, qui tire son nom du latin «&nbsp;fiducia&nbsp;» signifiant confiance, ne tolèrent aucune approximation. <br />  &nbsp;  <ol>  	<li class="list"><a class="link" href="http://www.zonebourse.com/SEQUANA-11938423/actualite/Sequana-Communique-de-presse-Sequana-du-15-fevrier-2017-23880761/"><em>http://www.zonebourse.com/SEQUANA-11938423/actualite/Sequana-Communique-de-presse-Sequana-du-15-fevrier-2017-23880761/</em></a> </li>  	<li class="list"><a class="link" href="http://www.carnetsdubusiness.com/RDV-avec-Thomas-Savare-CEO-d-Oberthur-Fiduciaire_a516.html#QYrfslRthdE5HDDF.99">http://www.carnetsdubusiness.com/RDV-avec-Thomas-Savare-CEO-d-Oberthur-Fiduciaire_a516.html#QYrfslRthdE5HDDF.99</a> </li>  	<li class="list"><a class="link" href="https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/fre/2016/06/pdf/currency.pdf"><em>https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/fre/2016/06/pdf/currency.pdf</em></a> </li>  	<li class="list"><a class="link" href="http://www.carnetsdubusiness.com/RDV-avec-Thomas-Savare-CEO-d-Oberthur-Fiduciaire_a516.html#QYrfslRthdE5HDDF.99">http://www.carnetsdubusiness.com/RDV-avec-Thomas-Savare-CEO-d-Oberthur-Fiduciaire_a516.html#QYrfslRthdE5HDDF.99</a> </li>  </ol>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/17951238-22287668.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Oberthur-Fiduciaire-agite-la-filiere-de-l-impression_a1679.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-7258742</guid>
   <title>Chute des cours de pétrole, les compagnies aériennes se frottent les mains</title>
   <pubDate>Thu, 11 Dec 2014 11:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Energie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La chute des cours de pétrole inquiète les pays exportateurs ainsi que les grandes compagnies d’exploitants. En revanche, elle constitue une très bonne nouvelle pour les compagnies aériennes qui pourraient bien voir leurs bénéfices grimper de 26% en 2015 et atteindre un niveau record. Les prix des billets pourraient ainsi baisser.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/7258742-11153792.jpg?v=1418314807" alt="Chute des cours de pétrole, les compagnies aériennes se frottent les mains" title="Chute des cours de pétrole, les compagnies aériennes se frottent les mains" />
     </div>
     <div>
      Dans un monde d'affaires connecté, ce qui est une mauvaise nouvelle pour un acteur économique s’avère bien souvent en être une excellente pour un autre. Dans le domaine, quel meilleur exemple que les cours du pétrole. Alors que les consommateurs regardent avec attention la chute de 40% de sa valeur depuis juin dernier, les pays exportateurs et les compagnies pétrolières s’inquiètent. <br />   <br />  Encore plus que les consommateurs classiques, les compagnies aériennes peuvent se satisfaire de cette situation que leur est particulièrement favorable. Ces grands consommateurs de pétrole voient leurs perspectives de bénéfices changer en raison de la baisse des prux du carburant. «&nbsp;<em>Selon l'IATA, l'association internationale de l'aviation, qui regroupe la majorité des compagnies mondiales, les bénéfices du secteur pourraient ainsi bondir de 26% pour atteindre un niveau record de 25 milliards de dollars avant impôts en 2015, ce qui représente une marge bénéficiaire de 3,2%</em>&nbsp;» note le site <em><a class="link" href="http://www.fortuneo.fr/fr/actualites/tout-le-fil/2416460/aerien-les-profits-des-compagnies-vont-s-envoler-grace-au-petrole-.jsp" target="_blank">Fortuneo.fr</a>.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Evolution du prix des billets possible</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Ainsi, continue le site, «&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">Le trafic passagers devrait augmenter de 7% en 2015, un rythme supérieur à la moyenne des 20 dernières années (5,5%) et le fret devrait augmenter en volume de 4,5% après +4,3% en 2014.</em><em style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;Par passager, le bénéfice atteindrait 7,08$ l'an prochain, contre 6,02$ en 2014, et totaliserait ainsi plus du double par rapport au creux de 2013, à seulement 3,38$ par passager. Pour 2014, l'IATA a également revu en hausse ses prévisions de bénéfices, à 19,9 Mds$ contre 18 Mds$ lors de ses précédentes projections, faites en juin dernier</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">.&nbsp;»</span> <br />  <br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Indirectement, d’autres secteurs vont être favorablement touchés puisque le prix du fret devrait reculer en moyenne de 5,8% par rapport à 2014. De leur côté les prix des billets pourraient baisser en moyenne de 5,1% par rapport à l’année précédente.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/7258742-11153792.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Chute-des-cours-de-petrole-les-compagnies-aeriennes-se-frottent-les-mains_a912.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
