Carnets du Business


           

Pour que la France attire les centres de décisions des entreprises




Mercredi 11 Mai 2016


La France attire de moins en moins les centres de décisions des entreprises. Le Conseil d’analyse économique (CAE) qui a publié une note dans ce sens, estime cependant que la vapeur peut encore être inversée en appliquant certaines mesures fiscales



Les atouts existent toujours en faveur de la France, mais ils se voient de moins en moins. C’est par cette conclusion grossière que la note du Conseil d’analyse économique (CAE) sur les centres de décisions et la France pourrait être résumée.

Affirmant dans un premier temps que la France attire de moins en mois les entreprises et plus précisément pour l’installation de centres de décisions. « Alors qu'elle était à la première place en Europe pour l'accueil des centres de décision des entreprises au début des années 1980, l'Hexagone est tombé au quatrième rang derrière l'Allemagne, la Belgique et le Royaume-Uni » rapporte Le Figaro.

Un fort potentiel à exploiter

L’heure n’est pourtant pas au pessimisme, et la situation ne peut être jugée globalement mauvaise. « La performance déclinante de la France et de la métropole parisienne s'explique davantage par des spécialisations sectorielles moins dynamiques que par un déficit d’attractivité pure » avance la note, citée par le quotidien national.

Par ailleurs, plusieurs points positifs méritent d’être soulignés : « les investisseurs citent la qualité des infrastructures aéroportuaires, l'abondance de diplômés du supérieur, la taille de la région, la qualité de la gouvernance, un taux marginal supérieur de l'impôt sur le revenu pas trop élevé et une certaine stabilité fiscale » liste Le Figaro. 

Pour regagner en attractivité, la France, estime le CAE, doit travailler sur quelques points stratégiques. D’abord, l’Etat doit continuer à investir dans le développement de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle et des moyens de connexions avec la capitale.
Enfin, sur l’aspect fiscal, la note estime que le taux de l’impôt sur les sociétés n’est pas à remettre en cause en premier. Selon eux, c’est surtout l’impression d’une incertitude fiscale qui joue en la défaveur du pays.

Lire ici en intégralité l’article du Figaro
 

Sébastien Arnaud





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