Des résultats 2025 qui redonnent de la latitude stratégique à Airbus
En 2025, Airbus a réalisé un chiffre d’affaires de 73,42 milliards d’euros, selon le communiqué officiel publié le 19 février 2026. Le résultat net atteint 5,221 milliards d’euros. L’EBIT ajusté s’établit à 7,128 milliards d’euros, pour un EBIT publié de 6,082 milliards d’euros. La génération de trésorerie confirme cette trajectoire. Le free cash flow total ressort à 4,753 milliards d’euros et le free cash flow avant financement clients à 4,574 milliards d’euros. En fin d’exercice, la trésorerie brute atteint 27,2 milliards d’euros. Cette structure financière offre au groupe des marges de manœuvre pour absorber les à-coups industriels. Guillaume Faury, directeur général d’Airbus, qualifie 2025 « d’année charnière », marquée par « une très forte demande » et des « résultats financiers record ».
Le groupe prévoit par ailleurs de proposer un dividende de 3,20 euros par action au titre de 2025, avec un vote à l’assemblée générale du 14 avril 2026 et un paiement envisagé le 23 avril 2026. Un signal adressé aux marchés : la performance opérationnelle doit se traduire en retour aux actionnaires.
Le groupe prévoit par ailleurs de proposer un dividende de 3,20 euros par action au titre de 2025, avec un vote à l’assemblée générale du 14 avril 2026 et un paiement envisagé le 23 avril 2026. Un signal adressé aux marchés : la performance opérationnelle doit se traduire en retour aux actionnaires.
870 livraisons en 2026 : un objectif industriel avant tout
La priorité stratégique pour 2026 tient en un chiffre : 870. Airbus vise environ 870 livraisons d’avions commerciaux l’an prochain, selon son communiqué du 19 février 2026. En 2025, le groupe a livré 793 appareils : 607 de la famille A320, 93 A220, 57 A350 et 36 A330. Si l’objectif est atteint, il dépasserait le record pré-Covid de 863 livraisons en 2019, selon Boursorama. Ce cap symbolise un retour à pleine capacité, voire au-delà. Mais il engage surtout la crédibilité industrielle du groupe. La visibilité commerciale est forte. Airbus a enregistré 1 000 commandes brutes et 889 nettes en 2025, portant son carnet à 8 754 avions commerciaux fin décembre.
Le principal facteur de risque identifié par la direction reste l’approvisionnement en moteurs, en particulier pour la famille A320neo. Guillaume Faury indique que la montée en cadence se poursuit « tout en faisant face à des pénuries significatives de moteurs Pratt & Whitney », selon le communiqué. En conséquence, Airbus ajuste son calendrier industriel. Le groupe vise désormais une cadence de 70 à 75 A320 par mois d’ici fin 2027, avant stabilisation à 75.
Les autres programmes conservent leurs jalons : 13 A220 par mois en 2028, 12 A350 par mois en 2028 et 5 A330 par mois en 2029, selon les mêmes documents. Le cœur stratégique demeure toutefois le monocouloir, segment le plus rentable et le plus volumique.
Le principal facteur de risque identifié par la direction reste l’approvisionnement en moteurs, en particulier pour la famille A320neo. Guillaume Faury indique que la montée en cadence se poursuit « tout en faisant face à des pénuries significatives de moteurs Pratt & Whitney », selon le communiqué. En conséquence, Airbus ajuste son calendrier industriel. Le groupe vise désormais une cadence de 70 à 75 A320 par mois d’ici fin 2027, avant stabilisation à 75.
Les autres programmes conservent leurs jalons : 13 A220 par mois en 2028, 12 A350 par mois en 2028 et 5 A330 par mois en 2029, selon les mêmes documents. Le cœur stratégique demeure toutefois le monocouloir, segment le plus rentable et le plus volumique.