Amazon va créer 1 500 emplois en France en 2017



Lundi 20 Février 2017


Le leader mondial de la livraison à domicile continue à accentuer sa présence en France. Après avoir créé 1 000 emplois en CDI en France en 2016, il s’apprête à en créer 1 500 supplémentaires. Au total l’entreprise devrait employer entre 4 000 et 5 000 d’ici à la fin de l’année.



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Amazon continue à miser sur la France. Le groupe américain vient de d’annoncer la création de 1 500 CDI dans l’année. Avec ces nouveaux postes qui s’ajoutent au millier créé en 2016, le groupe devrait pouvoir s’appuyer sur un effectif français de 4 000 à 5 500 personnes. « Ces salariés seront répartis sur les cinq sites existants, plus celui de Boves dans la Somme, qu'Amazon compte inaugurer en septembre prochain. À ce jour, l'entreprise dispose en effet de quatre centres de distribution, situés à Lauwin-Planque (photo), Saran, Chalon-sur-Saône et Montélimar, ainsi que d'un siège en région parisienne à Clichy. Ce dernier site accueille les fonctions support de l'entreprise en France et regroupe un peu plus de 15% des effectifs. Une proportion qui devrait rester la même en 2017 » précise Le Figaro .
 
Les profils recherchés varient très largement a expliqué au quotidien le responsable France du groupe, Frédéric Duval. « Nous avons besoin de salariés diplômés, d'ingénieurs et de commerciaux, mais aussi de personnes qui n'ont pas un bagage scolaire élevé mais qui sont prêtes à apprendre un métier sur le terrain » a-t-il dit.
 
Très décrié par les professionnels du livre et surtout les libraires, Amazon communique de plus en plus sur son développement en France et notamment sur les retombées en termes d’emplois. « En plus de ces créations d'emplois directs, Amazon met en avant sa contribution indirecte. En permettant à des commerçants de vendre leurs produits par son intermédiaire, il estime être à l'origine de 7500 emplois supplémentaires. En 2016, quelque 200 millions d'euros ont ainsi été exportés via sa plateforme » rapporte Le Figaro. Des chiffres qui évidement ne prennent pas en compte les conséquences du développement de l’entreprise sur les secteurs traditionnels du livre et de la distribution.  

Joseph Martin