Comment les attentats de Paris pèsent sur la prévision de croissance du pays



Mercredi 9 Décembre 2015


Au quatrième trimestre, la croissance du pays devrait être impactée par les attentats : la Banque de France prévoit un léger retard de croissance.



Source : Pixabay, image libre de drois.
Après les attentats qui ont sévit à Paris le 13 novembre dernier, la Banque de France «  a abaissé de 0,1 point à 0,3 % (contre 0,4 % précédemment) sa prévision de croissance du PIB en France » pour le quatrième trimestre. 
 
Un article en ligne du journal Le Point, d’après une dépêche AFP, explique les enjeux de cette baisse de la prévision de croissance pour la France
 

« L’impact des attentats sur l’activité économique »

L’article du Point explique que d’après un communiqué de la Banque de France qui assure qu’il ne s’agit que d’une « deuxième estimation », « selon l'indicateur synthétique mensuel d'activité [ISMA], le produit intérieur brut progresserait de 0,3 % au quatrième trimestre 2015 ». Un porte-parole de la Banque de France a ajouté que « cette révision à la baisse de 0,1 point de croissance s'explique par l'impact que devraient avoir les attentats sur l'activité économique. Il s'agit d'un impact limité. »
 
L’article précise que « dans ses prévisions pluriannuelles publiées vendredi, l'institution monétaire française a maintenu inchangée sa prévision globale de croissance pour 2015 à 1,2 %. Dans une note interne réalisée une semaine après les attentats, la direction du Trésor avait déjà évalué l'impact potentiel des attaques du 13 novembre à 0,1 point de croissance au quatrième trimestre, soit l'équivalent de 500 millions d'euros. »
 
Par ailleurs, « selon l'enquête mensuelle de conjoncture réalisée par la BdF, en novembre l'’activité dans les services augmente à un rythme plus modéré que les mois précédents’. Si les services aux entreprises (information-communication, conseil, intérim) ‘poursuivent leur progression’, les services à destination des ménages (hébergement-restauration, activités récréatives) ‘se replient en liaison notamment avec les attentats du 13 novembre’. Selon les chefs d'entreprise, l'activité serait en hausse en décembre dans la plupart des secteurs’. »

Le Point ajoute que, d’après la Banque de France, « la production industrielle de son côté ‘progresse plus lentement que le mois précédent’. ‘Les livraisons croissent légèrement’ et ‘les carnets de commandes sont assez bien garnis’, mais ‘les prix s'érodent légèrement’. »

Lire l’intégralité de l’article du Point ici
 
 

Joseph Martin