L'Egypte achète deux Mistral



Mercredi 23 Septembre 2015


Les deux Mistral qui n’ont pas été livrés à la Russie ont été achetés par l’Egypte.



Source : Pixabay, image libre de droits.
L’Egypte a décidé d’acheter deux Mistral, lesquels n’avaient pas été livrés à la Russie.
 
Un article en ligne du journal Le Point, selon une dépêche AFP, explique les enjeux d’un tel achat par l’Egypte. Le journal affirme que « le montant de la transaction n'a pas été communiqué. Mais le porte-parole du gouvernement a assuré qu'il n'y aura pas de "perte" d'argent sur les Mistral. »
 
 

De « multiples rebondissements »

L’article du Point déclare que « la France a trouvé un accord avec l'Égypte pour l'acquisition de ces deux bâtiments militaires qui devaient initialement être livrés à la Russie, avant que la vente ne soit annulée. »
 
Selon l’article, « l'annonce a été faite par l'Élysée mercredi à la mi-journée » : « Le président de la République s'est entretenu avec le président Sissi. Ils se sont accordés sur le principe et les modalités de l'acquisition par l'Égypte des deux bâtiments de projection et de commandement de classe Mistral.’ »
 
Concernant le montant qui a été donné par l’Egypte pour l’acquisition de ses deux Mistral, le journal souligne que c’est « l’inconnue » du dossier : « il reste cependant une inconnue, le montant de l'accord passé avec l'Égypte, qui conditionne le coût final pour le budget de l'État. Stéphane Le Foll a seulement assuré qu'il n'y aurait pas de "perte" d'argent. » D’après le Point, le ministre de l’Agriculture, Stéphane le Foll, a déclaré : « Les discussions étaient largement entamées et bien engagées avec l'Égypte, elles se concrétisent », avant d’ajouter : « Les choses sont négociées, elles seront précisées le moment venu. »
 
Le Point revient également sur la chronologie de l’affaire, expliquant que « le règlement de cette affaire des Mistral dans laquelle était empêtrée la France depuis le début de la crise ukrainienne s'était accéléré durant l'été. La semaine dernière, l'Assemblée nationale avait approuvé, malgré des incertitudes sur le coût final pour la France, l'accord avec la Russie traduisant l'annulation de la vente des deux navires à Moscou. »


Joseph Martin