Un symbole culturel… mais aussi un actif économique
Derrière la dimension émotionnelle et patrimoniale, l’offensive d’Emmanuel Macron pour faire reconnaître les bistrots français à l’Unesco s’inscrit dans une logique économique. Les bistrots ne sont pas seulement des lieux de convivialité : ils représentent un pan entier de l’économie de proximité, de l’emploi local et du tourisme. En les positionnant au rang de patrimoine immatériel mondial, la France chercherait à valoriser un modèle social… mais aussi un écosystème marchand qui irrigue les territoires.
Car une reconnaissance internationale pourrait renforcer la visibilité des établissements français, attirer davantage de visiteurs, redynamiser certaines zones fragilisées et légitimer le soutien public ou privé à ces lieux. Dans un contexte où nombre de cafés ferment chaque année, notamment dans les petites communes, ce label servirait de levier pour encourager des investissements, consolider des activités existantes et peut-être stimuler de nouvelles dynamiques commerciales.
Car une reconnaissance internationale pourrait renforcer la visibilité des établissements français, attirer davantage de visiteurs, redynamiser certaines zones fragilisées et légitimer le soutien public ou privé à ces lieux. Dans un contexte où nombre de cafés ferment chaque année, notamment dans les petites communes, ce label servirait de levier pour encourager des investissements, consolider des activités existantes et peut-être stimuler de nouvelles dynamiques commerciales.
Un levier d’image et de soft power pour la France
Inscrire les bistrots au patrimoine immatériel de l’Unesco, ce n’est pas seulement protéger une tradition : c’est aussi travailler l’image de la France dans le monde. Le “soft power” français repose depuis longtemps sur la gastronomie, le tourisme et l’art de vivre. Après la reconnaissance du repas gastronomique et de la baguette, ériger le bistrot en symbole patrimonial renforcerait ce capital immatériel précieux, capable d’influencer perception, attractivité et valeur de marque nationale.
Pour les acteurs économiques, cet argument compte. Il alimente le storytelling d’un pays où la convivialité fait partie de l’identité, il nourrit les stratégies touristiques et il peut servir d’appui aux secteurs connexes : hôtellerie, restauration, agroalimentaire, vins et cafés. Même si une inscription Unesco n’apporte ni financement direct ni protection juridique forte, elle crée un avantage symbolique. Et dans une économie de l’image, cet avantage peut tôt ou tard se traduire en flux, en fréquentation, en opportunités et en business concret.
Pour les acteurs économiques, cet argument compte. Il alimente le storytelling d’un pays où la convivialité fait partie de l’identité, il nourrit les stratégies touristiques et il peut servir d’appui aux secteurs connexes : hôtellerie, restauration, agroalimentaire, vins et cafés. Même si une inscription Unesco n’apporte ni financement direct ni protection juridique forte, elle crée un avantage symbolique. Et dans une économie de l’image, cet avantage peut tôt ou tard se traduire en flux, en fréquentation, en opportunités et en business concret.