La Poste : un bénéfice net en baisse malgré 34,4 milliards d’euros de revenus
La Poste a publié le 26 février 2026 ses résultats pour l’exercice 2025. Le groupe affiche un bénéfice net part du groupe de 1,16 milliard d’euros, en recul de 17,7 % sur un an. Le chiffre d’affaires consolidé atteint 34,4 milliards d’euros, en léger retrait de 0,5 %, tandis que le résultat d’exploitation s’établit à 2,517 milliards d’euros, en baisse de 14,7 %. La comparaison est toutefois biaisée par des éléments exceptionnels favorables enregistrés en 2024.
À périmètre et change constants, le bénéfice net progresse d’environ 30 %, signe que la performance sous-jacente demeure solide. Cette divergence entre lecture comptable et dynamique opérationnelle illustre la complexité du pilotage financier d’un groupe multi-activités soumis à des effets de base, à des arbitrages d’actifs et à un environnement concurrentiel exigeant.
À périmètre et change constants, le bénéfice net progresse d’environ 30 %, signe que la performance sous-jacente demeure solide. Cette divergence entre lecture comptable et dynamique opérationnelle illustre la complexité du pilotage financier d’un groupe multi-activités soumis à des effets de base, à des arbitrages d’actifs et à un environnement concurrentiel exigeant.
Banque solide, courrier en recul : la mutation économique de la Poste
Le pôle financier joue un rôle central dans l’équilibre du groupe. La Banque Postale et CNP Assurances soutiennent les résultats. « Je retiens de cette année 2025 la bonne réalisation du plan de transformation de La Banque Postale et la performance de CNP Assurances », a déclaré Marie-Ange Debon le 26 février 2026. Ce socle bancaire compense en partie l’érosion des métiers historiques.
En parallèle, le courrier poursuit son déclin structurel avec une baisse des volumes de 8,1 % et ne représente plus que 15 % du chiffre d’affaires total. Les colis progressent de 3,7 %, tirés par Geopost (+5 %), mais les marges restent contraintes par les coûts logistiques et la concurrence. Pour les investisseurs, l’enjeu est désormais clair : stabiliser la rentabilité tout en finançant la transformation industrielle d’un groupe dont le centre de gravité économique s’est définitivement déplacé.
En parallèle, le courrier poursuit son déclin structurel avec une baisse des volumes de 8,1 % et ne représente plus que 15 % du chiffre d’affaires total. Les colis progressent de 3,7 %, tirés par Geopost (+5 %), mais les marges restent contraintes par les coûts logistiques et la concurrence. Pour les investisseurs, l’enjeu est désormais clair : stabiliser la rentabilité tout en finançant la transformation industrielle d’un groupe dont le centre de gravité économique s’est définitivement déplacé.