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AccorHotels toujours intéressé pour prendre des parts de Air France-KLM




Lundi 9 Juillet 2018


Le principal opposant de l’entrée au capital de AccorHotels devrait rapidement quitter Air France-KLM. Un éloignement décidé par l’Etat et qui devrait encourager le groupe hôtelier à maintenir sa velléité d’entrer au capital de la compagnie aérienne.



Creative Commons - Pixabay
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Phillipe Capron ne sera pas patron de Air France -KLM. Le véto du gouvernement l’empêche de se positionner à ce poste. Son éloignement n’a clairement pas échappé à AccorHotels qui avait en Capron un opposant tenace à leur projet d’entrée au capital de la compagnie aérienne. « Dans une lettre adressée ce week-end à Anne-Marie Couderc, la présidente par intérim du groupe aérien, Philippe Capron n'a pas caché sa ferme opposition à un tel projet, nourri selon lui par la volonté d'Accor de piller les données commerciales d'Air France-KLM et de se doter d'une pilule empoisonnée face au chinois JinJiang » rappelle la rubrique Investir du quotidien Les Echos.
 
Le rabrouement de Philippe Capron conjugué à l’absence de déclaration de refus de ‘Etat à vendre ses parts est de bon augure pour Accor. « Jusqu'à ce jour, l'Etat n'a pas exprimé son opposition à une transaction avec Accor. L'Agence des participations de l'Etat travaille même sur le dossier depuis plusieurs semaines. Accor avance également de son côté afin d'être prêt, selon une source proche, à signer avec l'Etat dès que le nouveau président d'Air France-KLM aura été choisi, probablement dans le courant du mois de juillet » lit-on plus loin.

Enfin, alors que certains avaient vu comme un obstacle le fait qu’Accor soit détenu en partie par le Qatar et la Chine, des solutions pourraient émerger. En effet, la majorité des capitaux de la compagnie aérienne doit être détenue par des acteurs européens. « Les 14% de l'Etat pourraient être achetés par une holding dans laquelle Accor ferait entrer des partenaires communautaires afin de compenser le poids de ses actionnaires chinois ou moyen-orientaux (Qatar Investment Authority). Un système juridique ressemblant à celui des fonds, avec un "general partner" qui gérerait la participation et des "limited partners" qui se contenteraient d'apporter l'argent, est également étudié » continuent Les Echos.

Joseph Martin





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