Airbus en 2025 : toujours numéro 1 mondial
En 2025, la production d’avions chez Airbus s’est inscrite dans une logique de discipline industrielle rigoureuse. Après avoir revu à la baisse son objectif annuel en raison de problèmes de qualité chez un fournisseur critique, le groupe européen a néanmoins démontré sa capacité d’exécution. Selon Air-Journal, Airbus a atteint son objectif révisé avec environ 790 avions livrés sur l’ensemble de l’exercice.
Dans le détail, l’ossature de la production repose toujours sur les programmes monocouloirs, cœur de la rentabilité du groupe. Les familles A220 et A320neo ont concentré l’essentiel des livraisons, permettant à Airbus de maintenir une cadence soutenue malgré des contraintes persistantes sur certains équipements et sous-ensembles. À fin novembre 2025, le constructeur affichait déjà 657 avions livrés, selon Forecast International, ce qui traduisait une trajectoire compatible avec l’objectif annuel. Le mois de novembre a d’ailleurs constitué un point d’inflexion, avec 72 avions livrés, confirmant l’accélération industrielle de fin d’exercice.
Cette dynamique s’est prolongée en décembre. D’après une information rapportée par Reuters et Bloomberg News, Airbus aurait finalement livré 793 avions en 2025, dépassant légèrement sa cible révisée. Cette surperformance relative, obtenue dans un environnement industriel sous tension, renforce la crédibilité opérationnelle du groupe. Elle s’appuie également sur un carnet de commandes exceptionnel, supérieur à 12 000 avions fin 2025 selon Air-Journal, offrant à Airbus une visibilité industrielle de long terme et un levier stratégique majeur face à ses concurrents.
Dans le détail, l’ossature de la production repose toujours sur les programmes monocouloirs, cœur de la rentabilité du groupe. Les familles A220 et A320neo ont concentré l’essentiel des livraisons, permettant à Airbus de maintenir une cadence soutenue malgré des contraintes persistantes sur certains équipements et sous-ensembles. À fin novembre 2025, le constructeur affichait déjà 657 avions livrés, selon Forecast International, ce qui traduisait une trajectoire compatible avec l’objectif annuel. Le mois de novembre a d’ailleurs constitué un point d’inflexion, avec 72 avions livrés, confirmant l’accélération industrielle de fin d’exercice.
Cette dynamique s’est prolongée en décembre. D’après une information rapportée par Reuters et Bloomberg News, Airbus aurait finalement livré 793 avions en 2025, dépassant légèrement sa cible révisée. Cette surperformance relative, obtenue dans un environnement industriel sous tension, renforce la crédibilité opérationnelle du groupe. Elle s’appuie également sur un carnet de commandes exceptionnel, supérieur à 12 000 avions fin 2025 selon Air-Journal, offrant à Airbus une visibilité industrielle de long terme et un levier stratégique majeur face à ses concurrents.
Boeing en 2025 : redressement progressif mais écart structurel
Pour Boeing, l’année 2025 a été celle d’un redressement industriel attendu mais encore incomplet. Après plusieurs exercices marqués par des crises techniques, réglementaires et organisationnelles, le constructeur américain a enregistré sa meilleure performance de livraison depuis 2018, selon Air-Journal. Cette progression témoigne d’une amélioration réelle des processus industriels et d’un retour progressif à une cadence plus conforme aux standards du secteur.
Cependant, en matière de production d’avions, l’écart avec Airbus demeure significatif. À fin novembre 2025, Boeing totalisait 537 avions livrés, soit un différentiel de 120 appareils par rapport à son concurrent européen, selon Forecast International. En novembre, le groupe n’a livré que 44 avions, un niveau encore insuffisant pour combler le retard accumulé sur l’année. Reuters soulignait d’ailleurs, début décembre 2025, un recul de 17 % des livraisons mensuelles, illustrant une volatilité persistante dans l’outil industriel.
Le programme 737, pilier de la production Boeing, continue de concentrer les enjeux. Malgré une amélioration graduelle, les contraintes réglementaires et les exigences accrues en matière de qualité limitent encore la montée en cadence. En parallèle, Boeing a mieux performé sur le terrain des commandes nettes, un indicateur stratégique pour l’avenir mais sans effet immédiat sur les livraisons d’avions, qui restent le principal critère de comparaison annuelle. Ainsi, si la trajectoire est clairement positive, elle ne permet pas encore de rivaliser à court terme avec la régularité industrielle d’Airbus.
À l’issue de l’exercice 2025, l’analyse des données de production d’avions conduit à un constat sans ambiguïté. Airbus conserve son statut de premier avionneur mondial en nombre de livraisons, selon Les Échos, avec un volume compris entre 790 et 793 appareils. Boeing, malgré un net redressement, demeure en retrait, avec un écart estimé à près de 200 avions sur l’ensemble de l’année, d’après plusieurs sources concordantes.
Cependant, en matière de production d’avions, l’écart avec Airbus demeure significatif. À fin novembre 2025, Boeing totalisait 537 avions livrés, soit un différentiel de 120 appareils par rapport à son concurrent européen, selon Forecast International. En novembre, le groupe n’a livré que 44 avions, un niveau encore insuffisant pour combler le retard accumulé sur l’année. Reuters soulignait d’ailleurs, début décembre 2025, un recul de 17 % des livraisons mensuelles, illustrant une volatilité persistante dans l’outil industriel.
Le programme 737, pilier de la production Boeing, continue de concentrer les enjeux. Malgré une amélioration graduelle, les contraintes réglementaires et les exigences accrues en matière de qualité limitent encore la montée en cadence. En parallèle, Boeing a mieux performé sur le terrain des commandes nettes, un indicateur stratégique pour l’avenir mais sans effet immédiat sur les livraisons d’avions, qui restent le principal critère de comparaison annuelle. Ainsi, si la trajectoire est clairement positive, elle ne permet pas encore de rivaliser à court terme avec la régularité industrielle d’Airbus.
À l’issue de l’exercice 2025, l’analyse des données de production d’avions conduit à un constat sans ambiguïté. Airbus conserve son statut de premier avionneur mondial en nombre de livraisons, selon Les Échos, avec un volume compris entre 790 et 793 appareils. Boeing, malgré un net redressement, demeure en retrait, avec un écart estimé à près de 200 avions sur l’ensemble de l’année, d’après plusieurs sources concordantes.

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