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Bourse de Milan et New-York: la chute de Ferrari




Vendredi 8 Janvier 2016


Ferrari peine à séduire les investisseurs, avec un titre en chute libre aux Bourses de Milan et de New York.



Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
Un article en ligne du journal Le Point explique que « Ferrari, qui est coté sous le sigle ‘RACE’, a fait son entrée lundi à la Bourse de Milan, avec une première cotation à 43 euros. »

Mais voilà, « jeudi après-midi, il avait perdu 5,4 %, à 40,81 euros, avant d'être suspendu en raison de sa volatilité. Il a ensuite été de nouveau coté, perdant 6 %. À New York, Ferrari était aussi en recul, cédant 4,31 %, à 44,64 dollars. Introduit sur le Nasdaq à 52 dollars, il était monté jusqu'à 60 dollars le jour de sa première cotation le 21 octobre. »

L’article explique qu’il s’agit d’« un revirement qui a pris du temps côté américain mais n'a pas trainé, comme une accélération de Ferrari, du côté de Milan. Comme si les investisseurs ne croyaient pas du tout à la dissolution de l'attelage italien et aux calculs de M. Marchionne. »

En effet, « la marque au cheval cabré se porte très bien puisqu'elle s'astreint à entretenir l'exclusivité et ne produit que 7 000 véhicules par an. Tout juste envisage-t-elle de porter la cadence à 9 000 voitures par an, mais jamais plus. » L’article ajoute qu’ « elle a réalisé un résultat opérationnel de 693 millions d'euros en 2014, en hausse de 9,3 % comparé à 2013. Son chiffre d'affaires s'est élevé à 2,76 milliards d'euros. »
 

« Ferrari ne connaît pas la crise »

Ainsi, « alors que l'ensemble des constructeurs à gros volumes se débattent avec de toutes petites marges, Ferrari ne connaît pas la crise : en 2012, son bénéfice opérationnel était de 573 millions d'euros. »

L’article ajoute que « le quotidien économique italien Il Sole 24 ore estime ainsi que Ferrari affiche un ratio bénéfices sur valorisation boursière (Price Earning Ratio ou PER) de 35. Soit le chiffre le plus élevé du monde qui dépasse le record détenu jusque-là par Hermès (34 fois les bénéfices). »

« Le problème est que Ferrari, largement pourvoyeuse en bénéfices, a aussi une valeur marchande estimée à 10 milliards de dollars dont M. Marchionne a le plus grand besoin. Plan produit en panne chez Fiat, effets d'annonces à répétition chez Alfa Romeo et enfin une nouvelle Giulietta pour animer les conversations, Lancia en totale déconfiture, il faut bien admettre que Fiat, faute d'avoir pu nouer une alliance solide avec un autre grand constructeur, n'a plus grand-chose dans son escarcelle. »

Lire l'intégralité de l'article du Point ici
 

Joseph Martin





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