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Carnets du Business


           

Hausse des marges des entreprises, les raisons du succès




Vendredi 26 Juin 2015


D’après les chiffres de l’Insee publié mi juin, les marges des entreprises françaises ont considérablement augmenté au premier trimestre 2015 avec un taux de 31%. L’observatoire Coe Rexecode a confirmé cette tendance en en donnant les raisons : crédit d’impôt compétitivité, allègement des charges et de la fiscalité et de la baisse du pétrole.



Hausse des marges des entreprises, les raisons du succès
Les chiffres de l’Insee, au vue de l’état de l’emploi en France, ont fait parler d’eux la semaine passée. En effet d’après l’institut de statistiques, le taux de rentabilité des entreprises françaises a bondi au premier trimestre 2015 pour atteindre 31% contre 29,7% pour la période précédente.

Le 25 juin, rapporte BFMTV, c’est le Centre d'observation économique et de recherches pour l'expansion de l'économie et le développement des entreprises (Coe Rexecode) qui confirme cette tendance. « Le Coe Rexecode est venu appuyer l'analyse de l'Insee ce jeudi 25 juin, dans une note se penchant, sur un autre indicateur, l'excédent brut d'exploitation(EBE), soit le bénéfice avant impôts, charges financières, amortissements et éléments exceptionnels. Autrement dit le résultat net des entreprises avant les choix de pilotage financier » explique la chaine d’informations.

« Le think tank libéral note ainsi que l'EBE des sociétés non financières a gagné 4,8 milliards d'euros au premier trimestre, progressant de 5,9% par rapport au trois derniers mois de 2014. Tout l'intérêt de la note du Coe-Rexecode est que cette progression est décortiquée. L'institut retient tout d'abord une amélioration "réelle" de 4,3 milliards d'euros, soustrayant 500 millions d'euros issus de la hausse de la production des entreprises » décrypte BFMTV.

Fiscalité et baisse du pétrole

Au rang des explications, le Coe Rexecode avance que 55% de cette amélioration réelle est due aux décisions du gouvernement. Alors que le reste résulterait des conséquences de la baisse du prix du pétrole. Ainsi, la le crédit d’impôt et de compétitivité aurait joué un grand rôle suivi de la baisse des cotisations patronales.

Enfin, comme l’Insee, le Coe Rexecode estime que cette tendance ne va pas durer. Les effets sur l’emploi et l’investissement devraient donc être minimes.

Lire ici l’article de BFMTV sur le sujet
 

Joseph Martin





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