Maersk suspend deux routes clés du transport maritime
Le groupe danois Maersk a annoncé le 6 mars 2026 la suspension temporaire de deux services maritimes reliant le Moyen-Orient au reste du monde. La compagnie a décidé d’interrompre le service FM1, qui connecte l’Extrême-Orient au Moyen-Orient, ainsi que le service ME11 reliant le Moyen-Orient à l’Europe.
Cette décision intervient après une nouvelle évaluation des risques dans la région du Golfe. « Compte tenu de l’escalade du conflit qui compromet la sécurité de la navigation dans la région du Golfe, nous avons pris la décision de suspendre temporairement le service FM1 ainsi que le service ME11 », a indiqué Maersk dans une communication officielle. Le groupe explique également que la mesure vise à garantir la sécurité de ses équipages et de ses navires.
Parallèlement, l’armateur a suspendu l’acceptation de nouvelles réservations de fret dans plusieurs marchés du Golfe. Cette mesure concerne notamment les Émirats arabes unis, Oman (à l’exception du port de Salalah), l’Irak, le Koweït, le Qatar, Bahreïn ainsi que certaines zones d’Arabie saoudite. Les cargaisons alimentaires, médicales ou humanitaires peuvent toutefois bénéficier d’exceptions.
Avant même cette annonce, Maersk avait déjà commencé à adapter son réseau maritime. Le 1er mars, l’entreprise avait décidé de détourner certains navires transitant habituellement par le canal de Suez afin d’éviter le détroit de Bab el-Mandeb. Les services ME11 et MECL ont ainsi été redirigés autour du cap de Bonne-Espérance, un détour qui allonge les trajets mais réduit les risques pour les navires.
Cette décision intervient après une nouvelle évaluation des risques dans la région du Golfe. « Compte tenu de l’escalade du conflit qui compromet la sécurité de la navigation dans la région du Golfe, nous avons pris la décision de suspendre temporairement le service FM1 ainsi que le service ME11 », a indiqué Maersk dans une communication officielle. Le groupe explique également que la mesure vise à garantir la sécurité de ses équipages et de ses navires.
Parallèlement, l’armateur a suspendu l’acceptation de nouvelles réservations de fret dans plusieurs marchés du Golfe. Cette mesure concerne notamment les Émirats arabes unis, Oman (à l’exception du port de Salalah), l’Irak, le Koweït, le Qatar, Bahreïn ainsi que certaines zones d’Arabie saoudite. Les cargaisons alimentaires, médicales ou humanitaires peuvent toutefois bénéficier d’exceptions.
Avant même cette annonce, Maersk avait déjà commencé à adapter son réseau maritime. Le 1er mars, l’entreprise avait décidé de détourner certains navires transitant habituellement par le canal de Suez afin d’éviter le détroit de Bab el-Mandeb. Les services ME11 et MECL ont ainsi été redirigés autour du cap de Bonne-Espérance, un détour qui allonge les trajets mais réduit les risques pour les navires.
Des perturbations qui touchent toute l’industrie du transport maritime
La décision de Maersk s’inscrit dans un mouvement plus large au sein du transport maritime mondial. Plusieurs armateurs ont annoncé des mesures similaires face à l’instabilité croissante au Moyen-Orient.
La compagnie allemande Hapag-Lloyd a ainsi suspendu immédiatement les réservations de transport pour toutes les cargaisons partant d’Afrique vers plusieurs pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, l’Irak, le Koweït, le Qatar ou Bahreïn. De son côté, MSC a décidé de décharger les marchandises destinées aux ports du Golfe dans le port sûr le plus proche, une mesure qui s’accompagne d’une surcharge logistique d’environ 736 euros par conteneur.
Ces décisions illustrent la fragilité de certaines routes commerciales. Le détroit d’Ormuz, situé entre l’Iran et Oman, constitue l’un des principaux passages du commerce mondial. Toute perturbation dans cette zone peut donc rapidement affecter les flux logistiques internationaux.
Selon les données citées par Reuters, environ 158 porte-conteneurs se trouvent actuellement dans la zone comprenant le Golfe, le golfe d’Oman et la mer d’Arabie. Cela représente près de 2,1 % de la flotte mondiale active de porte-conteneurs. Pour Simon Heaney, responsable de la recherche sur le transport de conteneurs chez Drewry, « le transport de conteneurs a moins à perdre du conflit iranien que d’autres segments du transport maritime, mais il ne peut pas échapper aux perturbations et à la hausse des coûts ».
La compagnie allemande Hapag-Lloyd a ainsi suspendu immédiatement les réservations de transport pour toutes les cargaisons partant d’Afrique vers plusieurs pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, l’Irak, le Koweït, le Qatar ou Bahreïn. De son côté, MSC a décidé de décharger les marchandises destinées aux ports du Golfe dans le port sûr le plus proche, une mesure qui s’accompagne d’une surcharge logistique d’environ 736 euros par conteneur.
Ces décisions illustrent la fragilité de certaines routes commerciales. Le détroit d’Ormuz, situé entre l’Iran et Oman, constitue l’un des principaux passages du commerce mondial. Toute perturbation dans cette zone peut donc rapidement affecter les flux logistiques internationaux.
Selon les données citées par Reuters, environ 158 porte-conteneurs se trouvent actuellement dans la zone comprenant le Golfe, le golfe d’Oman et la mer d’Arabie. Cela représente près de 2,1 % de la flotte mondiale active de porte-conteneurs. Pour Simon Heaney, responsable de la recherche sur le transport de conteneurs chez Drewry, « le transport de conteneurs a moins à perdre du conflit iranien que d’autres segments du transport maritime, mais il ne peut pas échapper aux perturbations et à la hausse des coûts ».

Éditorialistes & Contributeurs
Corporate management








