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Carnets du Business


           

Management d’entreprise : comment gérer les cinglés




Vendredi 12 Octobre 2018


La vie professionnelle peut devenir un enfer à cause d’une seule personne dans une équipe. Une réalité que les manageurs doivent bien avoir en tête pour limiter les dégâts. D’après un article des Echos, les deux principaux dangers sont les personnes « paranoïaques » ou les « psychopathes ».



Creative Commons - Pixabay
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Il suffit d’avoir quelques années de vie professionnelle derrière soi pour savoir qu’une seule personne peut pourrir la vie au travail. Et si la vie professionnelle a forcément son lot de relations humaines avec tous ce qu’elles impliquent comme affinités ou inimités, certaines situations sont véritablement problématiques. Pour ces cas-là, les mangeurs doivent évaluer sérieusement la situation et chercher des solutions.

Un article du quotidien Les Echos prend au sérieux situation et donne la parole à une spécialise du coaching. Stéphanie Roels, fondatrice et directrice du cabinet Elysée Coaching commence par diviser en deux grande catégories les éléments véritablement nocifs : «  le psychopathe, un harceleur en puissance » et « le paranoïaque, une machine à fabriquer du conflit ». Le premier, explique la spécialiste, est plus facile à repérer : « Séducteur, ce type de personne paraît souvent très sûr de lui. Son bagout lui permet de raconter plein d'histoires dont il est le « héros ». C'est un champion pour énoncer de grands principes qu'il ne s'applique jamais. L'un des signes qui le trahit est sa capacité à souffler le chaud et le froid et à agir de manière imprévisible » résument Les Echos. Quant au second, « il ne se sent pas reconnu à sa juste valeur. Il dénigre ses collègues et s'en plaint sans cesse. Procédurier, il ne se remet jamais en question. Sa logique personnelle : détruire l'autre avant d'être détruit. Rancunier et revanchard, il va générer de perpétuels conflits à l'intérieur de l'entreprise. »

Outre une attention toute particulière lors du recrutement, le conseil le plus évident et précieux est d’essayer d’isoler ces personnes nocives. « Oter du pouvoir à la personne toxique. Pas de binôme, pas de management, ni hiérarchique, ni transversalEnsuite, un sérieux recadrage s'impose en rappelant quelles sont vos attentes, vos limites, leurs objectifs, leur périmètre. Enfin, sachez résister à ses tentatives de manipulation et de séduction », avance Stéphanie Roels.

Lire en intégralité l’article sur le site du journal Les Echos

Joseph Martin





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