Un marché européen en repli mais une électrification massive
La baisse de 3,9 % observée en janvier constitue le deuxième début d’année consécutif en territoire négatif pour le secteur. Toutefois, l’analyse par motorisation révèle un mouvement structurel plus déterminant que la variation globale des volumes.
Les hybrides simples dominent désormais le marché européen avec 308 364 immatriculations, soit 38,6 % de part de marché. Leur progression atteint 6,2 % sur un an. Les véhicules 100 % électriques enregistrent, quant à eux, 154 230 unités, en hausse de 24,2 %, et captent 19,3 % du marché contre 14,9 % un an plus tôt. Les hybrides rechargeables progressent encore plus vite, avec 78 741 unités et une croissance de 28,7 %, portant leur part à 9,8 %.
En parallèle, les motorisations thermiques poursuivent leur repli. L’essence chute de 28,2 % à 175 989 unités et ne représente plus que 22 % du marché. Le diesel recule de 22,3 % à 64 550 unités, soit 8,1 % des immatriculations. Ensemble, essence et diesel tombent à 30,1 % du marché européen, contre 39,5 % en janvier 2025. Autrement dit, plus des deux tiers des véhicules neufs immatriculés en Europe en ce début d’année sont désormais électrifiés.
Les hybrides simples dominent désormais le marché européen avec 308 364 immatriculations, soit 38,6 % de part de marché. Leur progression atteint 6,2 % sur un an. Les véhicules 100 % électriques enregistrent, quant à eux, 154 230 unités, en hausse de 24,2 %, et captent 19,3 % du marché contre 14,9 % un an plus tôt. Les hybrides rechargeables progressent encore plus vite, avec 78 741 unités et une croissance de 28,7 %, portant leur part à 9,8 %.
En parallèle, les motorisations thermiques poursuivent leur repli. L’essence chute de 28,2 % à 175 989 unités et ne représente plus que 22 % du marché. Le diesel recule de 22,3 % à 64 550 unités, soit 8,1 % des immatriculations. Ensemble, essence et diesel tombent à 30,1 % du marché européen, contre 39,5 % en janvier 2025. Autrement dit, plus des deux tiers des véhicules neufs immatriculés en Europe en ce début d’année sont désormais électrifiés.
Des dynamiques contrastées selon les grands marchés
L’analyse géographique met en lumière des trajectoires nationales divergentes. Les quatre principaux marchés européens concentrent une part déterminante des évolutions industrielles.
En France, le marché total recule de 6,6 % avec 107 157 immatriculations. Pourtant, le segment électrique bondit de 52,1 % à 30 307 unités. L’hybride demeure la première motorisation avec 51 523 immatriculations, en progression marginale de 0,1 %. En revanche, l’essence s’effondre de 48,9 % à 15 326 unités et le diesel chute de 49,1 % à 2 521 unités. La France apparaît ainsi comme l’un des marchés les plus avancés dans la transition énergétique, avec une contraction brutale du thermique.
L’Allemagne enregistre également un recul global de 6,6 %, à 193 981 unités. Le 100 % électrique y progresse de 23,8 % à 42 692 unités. L’hybride recule légèrement de 1,8 %, tandis que l’essence baisse de 29,9 %. Le diesel diminue de 17,1 %. La transition y est plus graduelle qu’en France, mais la pression sur le thermique demeure forte.
L’Italie constitue une exception notable. Le marché progresse de 6,2 % pour atteindre 141 993 immatriculations. La croissance est particulièrement marquée sur l’hybride rechargeable, en hausse spectaculaire de 134,2 %, et sur l’hybride simple, qui progresse de 24,9 %. L’essence recule néanmoins de 25,5 %. En Espagne, le marché progresse légèrement de 1,1 % à 73 103 unités. Les hybrides rechargeables augmentent de 66,7 % et les électriques de 29,1 %. Toutefois, l’essence diminue de 22,5 %.
En France, le marché total recule de 6,6 % avec 107 157 immatriculations. Pourtant, le segment électrique bondit de 52,1 % à 30 307 unités. L’hybride demeure la première motorisation avec 51 523 immatriculations, en progression marginale de 0,1 %. En revanche, l’essence s’effondre de 48,9 % à 15 326 unités et le diesel chute de 49,1 % à 2 521 unités. La France apparaît ainsi comme l’un des marchés les plus avancés dans la transition énergétique, avec une contraction brutale du thermique.
L’Allemagne enregistre également un recul global de 6,6 %, à 193 981 unités. Le 100 % électrique y progresse de 23,8 % à 42 692 unités. L’hybride recule légèrement de 1,8 %, tandis que l’essence baisse de 29,9 %. Le diesel diminue de 17,1 %. La transition y est plus graduelle qu’en France, mais la pression sur le thermique demeure forte.
L’Italie constitue une exception notable. Le marché progresse de 6,2 % pour atteindre 141 993 immatriculations. La croissance est particulièrement marquée sur l’hybride rechargeable, en hausse spectaculaire de 134,2 %, et sur l’hybride simple, qui progresse de 24,9 %. L’essence recule néanmoins de 25,5 %. En Espagne, le marché progresse légèrement de 1,1 % à 73 103 unités. Les hybrides rechargeables augmentent de 66,7 % et les électriques de 29,1 %. Toutefois, l’essence diminue de 22,5 %.
Hiérarchie des groupes : stabilités et recompositions industrielles
Volkswagen Group conserve sa position de leader en Europe avec 219 708 immatriculations et 27,5 % de part de marché. Le groupe recule toutefois de 3,7 %. En interne, les performances divergent : Skoda progresse de 10,7 %, tandis que la marque Volkswagen recule de 10,6 %. Audi affiche une baisse plus contenue de 1,9 %.
Stellantis s’impose comme l’un des principaux bénéficiaires du mois. Avec 145 750 immatriculations et une part de marché de 18,2 %, le groupe progresse de 9,1 %. Fiat affiche une croissance de 31,3 %, Opel/Vauxhall progresse de 17 % et Citroën de 9,6 %. Cette performance contraste avec la tendance globale du marché et traduit un positionnement compétitif sur les segments électrifiés accessibles.
Renault Group, en revanche, recule de 16,7 % à 75 243 unités. Si la marque Renault progresse de 3,9 %, Dacia chute de 36,7 %, ce qui pèse lourdement sur l’ensemble. Cette baisse intervient dans un contexte de transition vers des gammes plus électrifiées. Toyota Group diminue de 14,3 % à 61 572 unités, malgré son ancrage historique sur l’hybride. Hyundai Group recule de 14,7 %. BMW Group limite la baisse à 3,3 %, avec 53 456 immatriculations, tandis que Mercedes-Benz progresse de 4 % à 36 074 unités.
L’un des signaux industriels majeurs réside dans la montée en puissance des constructeurs chinois. BYD enregistre 13 982 immatriculations, soit une progression de 175,3 % sur un an et 1,7 % de part de marché.
Stellantis s’impose comme l’un des principaux bénéficiaires du mois. Avec 145 750 immatriculations et une part de marché de 18,2 %, le groupe progresse de 9,1 %. Fiat affiche une croissance de 31,3 %, Opel/Vauxhall progresse de 17 % et Citroën de 9,6 %. Cette performance contraste avec la tendance globale du marché et traduit un positionnement compétitif sur les segments électrifiés accessibles.
Renault Group, en revanche, recule de 16,7 % à 75 243 unités. Si la marque Renault progresse de 3,9 %, Dacia chute de 36,7 %, ce qui pèse lourdement sur l’ensemble. Cette baisse intervient dans un contexte de transition vers des gammes plus électrifiées. Toyota Group diminue de 14,3 % à 61 572 unités, malgré son ancrage historique sur l’hybride. Hyundai Group recule de 14,7 %. BMW Group limite la baisse à 3,3 %, avec 53 456 immatriculations, tandis que Mercedes-Benz progresse de 4 % à 36 074 unités.
L’un des signaux industriels majeurs réside dans la montée en puissance des constructeurs chinois. BYD enregistre 13 982 immatriculations, soit une progression de 175,3 % sur un an et 1,7 % de part de marché.

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