Une perte de 22,3 milliards d’euros qui marque un tournant pour Stellantis
Le 26 février 2026, Stellantis a publié ses résultats annuels 2025. Le constructeur affiche une perte nette de 22,3 milliards d’euros, l’une des plus importantes jamais enregistrées par un groupe français coté. Après plusieurs exercices bénéficiaires, le retournement est spectaculaire et modifie la perception du marché sur la trajectoire du groupe.
Cette contre-performance résulte principalement de dépréciations d’actifs et de charges exceptionnelles liées aux investissements massifs engagés dans l’électrification. En clair, une partie des montants consacrés aux plateformes dédiées, aux usines de batteries et à la conversion industrielle n’offre pas, à court terme, la rentabilité initialement anticipée.
Cette contre-performance résulte principalement de dépréciations d’actifs et de charges exceptionnelles liées aux investissements massifs engagés dans l’électrification. En clair, une partie des montants consacrés aux plateformes dédiées, aux usines de batteries et à la conversion industrielle n’offre pas, à court terme, la rentabilité initialement anticipée.
Un virage électrique qui pèse sur les comptes
Stellantis avait fait de l’électrique un axe stratégique majeur, en ligne avec les objectifs réglementaires européens et nord-américains. Le groupe a mobilisé plusieurs dizaines de milliards d’euros pour transformer son outil industriel. Cependant, la demande ne progresse pas au rythme prévu, notamment en Europe où le pouvoir d’achat des ménages est contraint.
La conséquence est double. D’une part, les volumes électriques restent inférieurs aux projections. D’autre part, la pression concurrentielle, notamment asiatique, entraîne une baisse des prix et une compression des marges. Ce décalage entre capacité installée et débouchés commerciaux a conduit à des ajustements comptables massifs, expliquant l’ampleur de la perte de 22,3 milliards d’euros.
La conséquence est double. D’une part, les volumes électriques restent inférieurs aux projections. D’autre part, la pression concurrentielle, notamment asiatique, entraîne une baisse des prix et une compression des marges. Ce décalage entre capacité installée et débouchés commerciaux a conduit à des ajustements comptables massifs, expliquant l’ampleur de la perte de 22,3 milliards d’euros.

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