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Carnets du Business


           

Un village français de 400 habitants pour développer l’Hyperloop




Lundi 27 Août 2018


La start-up canadienne qui développe un futur train supersonique a jeté son dévolu sur une commune française de la Haute-Vienne pour installer son centre de Recherche et développement (R&D).



Creative Commons - Pixabay
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L’Hyperloop est en passe de devenir le mode de transport de demain. L’idée qui a germé dans les cerveaux d’entrepreneurs fantasques est en développement et la technologie est en passe d’être opérationnelle. Pour ce qui est de la mise au point et des essais, la France semble en bonne position pour attirer les projets les plus prometteurs. « Imaginé par Elon Musk en 2013, Hyperloop, le train supersonique du futur, prend forme… en France. La start-up canadienne Transpod a choisi le village de Droux, situé à 50 kilomètres de Limoges (Haute-Vienne), pour y installer un centre de R&D et une piste d'essais. La société déposera, vendredi 10 août, « une demande de permis de construire auprès de la préfecture de la Haute-Vienne », précise Sébastien Gendron, cofondateur et PDG de Transpod » » rapporte Le Figaro .

« La start-up, née en 2015 à Toronto, a opté pour Droux après avoir été démarchée par un collectif d'entrepreneurs et d'élus locaux désireux d'attirer « des projets innovants et capables de braquer les projecteurs du monde entier sur notre région », selon les mots de Vincent Léonie, premier adjoint au maire et président de l'association Hyperloop Limoges. Mais parmi les 400 habitants de ce calme petit village français, certains s'inquiètent d'une possible « pollution visuelle et sonore ». Ils ont obtenu qu'une étude d'impact environnemental soit lancée avant que Transpod ne s'installe » continue le quotidien français. Il faut reconnaitre que l’arrivée de la structure est plus visible qu’un simple laboratoire ou une usine. Une piste d’essai avec trois kilomètres sur pylônes va être installée en parallèle d’une ancienne voie de chemin de fer.
 
« Si tous les feux verts sont obtenus, les travaux, estimés à 21 millions d'euros, commenceront dès 2018. Le canadien finance ce projet après avoir levé 50 millions d'euros auprès d'investisseurs privés internationaux, dont des industriels français » précise le quotidien national. C’est le deuxième acteur engagé dans le développement de cette technologie à choisir la France pour faire des essais. La société californienne Hyperloop Trnasportation Technologies (TT) a installé deux pistes d’essai et un centre de recherche à proximité de Toulouse à l’emplacement de l’ancienne base militaire de Francazal.

Joseph Martin

Dans cet article : Haute Vienne, hyperloop, Le Figaro, R&D




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