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Zone euro, la baisse de croissance de l’industrie continue




Mardi 23 Septembre 2014


L’indice des directeurs d’achat (PMI) de septembre est le plus faible de l’année 2014. L’indice global a baissé pour le deuxième mois consécutif. Ces chiffres semblent confirmer que le taux de croissance de la zone ne dépassera guère 0,8% et non 1,2% comme prévu initialement. Dans le domaine, les sanctions européennes sur la Russie ont sans aucun doute leur part de responsabilité.



Zone euro, la baisse de croissance de l’industrie continue
Après un mauvais mois d’aout, c’est sans surprise un mauvais mois de septembre dans le domaine industriel de la zone euro. L’activité globale a ainsi connu la plus faible croissance de l’année 2014. Si l’on en croit les premières enquêtes des directeurs d’achat (PMI), l’indice a de nouveau reculé pour atteindre 52,3.
 
La croissance a ralenti en septembre dans la zone euro, tant dans le secteur manufacturier que dans les services, traduisant les inquiétudes liées à la crise en Ukraine et plus généralement, les difficultés économiques de la région. « Cela laisse augurer un nouveau ralentissement de la croissance en fin d'année et confirme les prévisions revues en baisse la semaine dernière de l'OCDE. L'Organisation internationale table désormais sur une hausse du PIB de 0,8 % en 2014, contre 1,2 % précédemment » commente Le Figaro.
 
En particulier, « à 50,5, l'indice PMI pour le secteur manufacturier s'inscrit à son plus bas niveau depuis juillet 2013. En dépit d'un léger redressement de la production, le volume des nouvelles commandes diminue pour la première fois depuis juin 2013 et les prix sortie d'usine affichent leur première baisse depuis avril » continue le quotidien national français.

Effets sur l’emploi

Inévitablement, c’est la création de postes qui est en premier impactée par cette situation. En France, le nombre d’emplois continue à décliner. La France reste donc dans la même spirale négative alors que, signe très fort, même l’Allemagne est touchée par cette mauvaise conjoncture. En effet, explique le Figaro, « la locomotive allemande n'est pas épargnée par cette baisse de régime. La quasi stagnation de la production manufacturière éclipse l'expansion dans le service. »
 
Du côté des explications, les économistes montrent du doigt la situation en Ukraine et les sanctions économiques imposées à Moscou.


Dans cet article : emploi, France, industrie, international




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